Dans la roue de Lawrence d'Arabie 1


Thomas Edward Lawrence est, en 1908, un jeune anglais qui poursuit des études d’Histoire Médiévale.
Pour rédiger son mémoire, il décide de parcourir la France des châteaux médiévaux dont ceux de son héros Richard Cœur de Lion. Le futur Lawrence d’Arabie jalonne son périple d’une nombreuse correspondance qu’il adresse quasiment au jour le jour à sa mère et à un ami. Cette correspondance est parfaitement relatée dans l’ouvrage qu’a consacré l'écrivain Guy Penaud au "Tour de France de Lawrence d’Arabie".
Il entre en Périgord depuis Castillon-la-Bataille, puis le traverse en direction de la Haute-Vienne et de Châlus où il fête ses 20 ans au pied de la tour où Richard Coeur de Lion fut mortellement blessé, atteint par un carreau d'arbalète.
Etape 1 : Castillon-La-Bataille / Mussidan
Arrivé par le sud et la vallée de la Lémance, Thomas-Edward passe par la bastide de Monpazier, depuis laquelle il rejoint Castillon la Bataille après un mois de voyage. Ce féru d’histoire et notamment de la guerre de 100 ans s’arrête ensuite au château de St Michel de Montaigne.
Si les pierres racontent de nombreuses histoires, l’érudit s’intéresse aussi aux hommes qui la font. En Périgord, le jeune anglais se prend de passion pour Montaigne, « le plus grand Homme de tous », dira-t-il dans l’un de ses écrits.
En quittant le village de Saint-Michel, il traverse le pays de Montaigne et remonte vers la vallée de l'Isle, axe de circulation entre Bordeaux et périgueux.

Aperçu du parcours
Bienvenue en 1908
Bienvenue sur le parcours cyclo « dans la roue de Lawrence d’Arabie ». Avant de partir comme lui sur les routes, imaginez Lawrence en 1908 qui tient dans ses main le journal local. Il l’ouvre, nous sommes le 13 août 1908.

En ce 13 août 1908, il fait 26° en Périgord et le ciel est couvert.
- A Berlin, le dirigeable n°1 du commandant Gross est partie hier à 10h19 pour entreprendre un raid de 12h.
- Un astronome anglais, J.Franklin Adams va prochainement terminer un immense atlas photographique du ciel
- Au Mans, M. Wright continue ses expériences. Il a effectué un vol de 8 minutes et 15 secondes avant de se poser à quelques mètres de son point de départ.
- Vol de bicyclette à Nontron. Toutes les recherches entreprises pour trouver le voleur sont restées sans résultat.
- A Fossemagne de nombreux vols de poules ont été signalés depuis quelques jours. Des braconniers seraient responsables d'une partie de ces vols, espérons que l'on retrouve les coupables !
- Hier il a fait une belle et chaude journée, les environs ont reçu un grand nombre de visiteurs venus se distraire et respirer l'air pur de la campagne.
Lawrence referme le journal et enfourche son vélo. Mais au fait, que venait-il chercher ici ? Jean François de l’Agence Culturelle Dordogne Périgord nous répond.
Ce qui est étonnant c’est que Thomas Edward Lawrence ait décidé de découvrir le pays à vélo non ? Posons la question à Philippe du Conseil départemental de la Dordogne.
Il est maintenant temps de grimper sur le vélo. Souhaitons bonne route à Lawrence et surtout, restez dans sa roue.
Bienvenue en 1908
Bienvenue sur le parcours cyclo « dans la roue de Lawrence d’Arabie ». Avant de partir comme lui sur les routes, imaginez Lawrence en 1908 qui tient dans ses main le journal local. Il l’ouvre, nous sommes le 13 août 1908.

En ce 13 août 1908, il fait 26° en Périgord et le ciel est couvert.
- A Berlin, le dirigeable n°1 du commandant Gross est partie hier à 10h19 pour entreprendre un raid de 12h.
- Un astronome anglais, J.Franklin Adams va prochainement terminer un immense atlas photographique du ciel
- Au Mans, M. Wright continue ses expériences. Il a effectué un vol de 8 minutes et 15 secondes avant de se poser à quelques mètres de son point de départ.
- Vol de bicyclette à Nontron. Toutes les recherches entreprises pour trouver le voleur sont restées sans résultat.
- A Fossemagne de nombreux vols de poules ont été signalés depuis quelques jours. Des braconniers seraient responsables d'une partie de ces vols, espérons que l'on retrouve les coupables !
- Hier il a fait une belle et chaude journée, les environs ont reçu un grand nombre de visiteurs venus se distraire et respirer l'air pur de la campagne.
Lawrence referme le journal et enfourche son vélo. Mais au fait, que venait-il chercher ici ? Jean François de l’Agence Culturelle Dordogne Périgord nous répond.
Ce qui est étonnant c’est que Thomas Edward Lawrence ait décidé de découvrir le pays à vélo non ? Posons la question à Philippe du Conseil départemental de la Dordogne.
Il est maintenant temps de grimper sur le vélo. Souhaitons bonne route à Lawrence et surtout, restez dans sa roue.
Castillon et le monument Talbot
Vous êtes au départ de l'itinéraire "dans la roue de Lawrence d'Arabie", à Castillon-la-Bataille. Mais quelle est cette bataille qui vient compléter le nom initial de cette petite ville, et qui fait faire un détour au jeune Thomas Edward Lawrence? Pour le savoir, plongeons nous dans l'histoire, plus précisément dans la guerre de Cent Ans.
Le 17 juillet 1453, l’armée Française remporte près de Castillon une bataille décisive sur l'armée anglaise grâce à son artillerie. Au-delà de la victoire Française et de la défaite Anglaise, ce jour-là, l’ancien Royaume et Duché d’Aquitaine perd son indépendance.
Après quelques nuits passées dans la bastide de Monpazier, Lawrence finit de traverser la partie nord du Lot et Garonne et arrive à Castillon-la-Bataille en Gironde. Il passe devant la porte de fer, vestige de l'ancienne fortification médiévale, et se dirige vers la rivière Dordogne. Sur les quais, construits avec les pierres de l’ancien rempart, les courageux gabariers surchargent les bateaux de tonneaux et partent vers Libourne, Bordeaux et l’océan Atlantique. Les entrepôts servaient à stocker les marchandises!
Il est déçu car il ne trouve pas les traces de la fameuse bataille qui mit fin à la guerre de 100 ans, lui rappelant le lien entre l’Aquitaine et son pays d'origine, l'Angleterre. Savait-il que Léo Drouyn, artiste et archéologue Girondin du XIXème siècle avait localisé les fossés dans lesquels étaient retranchés les soldats français, dont les traces sont encore visibles du ciel et qui se situent entre la Dordogne et le ruisseau de la Lidoire?
Dans la roue de T.E. Lawrence, vous allez emprunter l'ancien chemin de halage, servant à «la remonte» des gabarres dans le passé.
A l'époque, savait-il qu’il passait à proximité d’un haut lieu de la bataille ? En effet, situé à quelques kilomètres de Castillon, sur la gauche, le corps du vieux Général anglo-aquitain « Talbot », tué pendant la bataille, a été déposé dans une chapelle. Maintenant détruite, elle est représentée par un édifice appelé « le monument Talbot ».
Une table d’orientation vous permettra de comprendre le positionnement des forces dans la plaine. Les frères Bureau et leurs troupes envoyés par le Roi de France, avaient traversé la Dordogne au « pas de Rauzan ». Ils avaient installé, à proximité du ruisseau ''La Lidoire'', un camp entouré de fossés ainsi qu'un rempart en bois constitué de 300 « bouches à feu » (canons).
Malgré des troupes incomplètes, l’armée anglo-gasconne juste arrivée décide d’attaquer le camp français de front. Un déluge de feu s’abat alors sur les assaillants, surpris également par des cavaliers Bretons dissimulés sur le flanc d'une colline. Effrayés, de nombreux soldats essayèrent de s’échapper par la rivière mais ils périrent noyés, à cause du poids des armures. Après la mort de son cheval, le général Talbot est tué à son tour par un archer français, marquant la fin de la guerre et la dispersion des troupes.
Saint Michel de Montaigne
Thomas Edward Lawrence, roulant au milieu des vignes, arrive alors à Saint Michel de Montaigne.
Dans le centre du bourg, il aperçoit l’église romane voûtée d’une coupole sur pendentifs. Le plafond de la nef détruit pendant les guerres de religion fut restauré grâce au financement de la femme de Montaigne, et les statues « bûchées », encore visibles aujourd'hui, ont été abîmées volontairement à cette époque. Un texte retrouvé au XVIIème siècle dans son éphéméride et reproduit dans l’église indique que le cœur de Montaigne est enterré quelque part dans le sanctuaire.
T.E. Lawrence pousse ensuite son vélo sur quelques mètres jusqu'à la fameuse Tour de Montaigne. Il décrit son sentiment quand il découvre la bibliothèque décrite par le philosophe dans le livre III des Essais.:

« De Castillon, je me rendis à Périgueux en passant par Montaigne : c’est là que se trouvait la tour du grand homme, et la tour qui contenait sa librairie, sa chapelle et sa chambre existe toujours… . » « ...Montaigne, domaine et château du plus grand homme de tous: il va sans dire que c’était un grand privilège de voir ça. La tour où était sa ‘librairie’ est restée telle quelle, bien que le château ait été reconstruit. »
La famille Montaigne est originaire de la banlieue de Bordeaux. Ils étaient négociants principalement en harengs et ont réussi dans leurs affaires. Le trisaïeul de Montaigne a acheté le château qui était à vendre. Le père de Montaigne en a hérité et, quand Michel de Montaigne naît, son père le met en nourrice dans un hameau nommé Papassus, avec un précepteur ne lui parlant que le latin. Il fait ensuite des études à Bordeaux (emplacement actuel du lycée Michel de Montaigne) et peut être à Toulouse. Lorsqu’il revient, il commence sa carrière à la cour des aides (tribunal) à Périgueux puis à Bordeaux. Il se retire ensuite dans son château d’où il écrira les fameux Essais, analyse de l’Homme toujours d’actualité. Aujourd’hui une partie du château, dont la tour où Montaigne travaillait, est ouvert à la visite. Mais on retrouve des traces de la famille également dans le village, en particulier dans l’église.
Le seul indice que laisse T.E. Lawrence sur la suite de son voyage, est qu’il rejoint Périgueux en passant par Montpon et Mussidan.
Montpeyroux
Poursuivant donc sa route vers la vallée de l'Isle, Lawrence a du apercevoir au loin le magnifique village médiéval de Montpeyroux , traduit de la langue d' « Oc » en « Mont Pierreux ». Vous avez pu observer dans la côte l'église et le château de Matecoulon. Ce dernier fut offert par Michel de Montaigne à son frère, qui engagea rapidement des travaux pour le fortifier. Dans les dépendances, une faïencerie alimentait les marchés locaux en poterie. En 1750, la paix revient dans le secteur et d'autres travaux sont entrepris, donnant au site son aspect actuel. Ce château restera dans les mains de la famille de Montaigne jusqu’en 1975.
Il est possible de s’avancer jusqu'à l'entrée de l'église romane de style saintongeais pour profiter du point de vue, et admirer une croix hosannière. Ce monument funéraire, constitué d’une base en pierre d'une colonne et d’une croix, est décorée de sculptures d’hermines, représentant Anne de Bretagne, les armoiries de Louis XII et les coquilles des pèlerins de Saint Jacques.
En redescendant dans le bourg, une bâtisse en pierre marque la présence des templiers. Cet endroit, encore en parfait état, était en effet un lieu de collecte des impôts de l'ancien régime (grange dîmière).
Château et lac de Gurson
Les ruines du château de Gurson dominent aujourd'hui le lac du même nom.
Bâti au XIIe siècle, le château fut rasé en 1254 par Henri III, roi d'Angleterre. L'édifice est reconstruit au XIVe siècle.
Au XVIème siècle, Germain Gaston de Foix Marquis de Trans, comte de Gurson propriétaire du château, reçoit souvent la visite de Michel de Montaigne. Pourtant la plus forte des différences d’alors existait entre eux : celle de la religion. Mais le catholique Montaigne, défenseur de la paix, est resté l’ami du seigneur de Gurson, protestant, qu’il rencontrait régulièrement dans son château. Le château reçut les visites de Henri III et Henri IV.
Au XVIIIème siècle le château de Gurson brûle, puis est abandonné et sert de carrière.
Créé artificiellement en 1970 le lac de Gurson est devenu au fil des ans un lieu emblématique pour les habitants de la région. Dorénavant propriété du Département de la Dordogne, il a été rénové, la gratuité instaurée et une partie du lac a été aménagée en base de loisirs : baignade, pêche, randonnées, activités nature, aire de jeu pour enfants. etc.
Avec son panorama serein, ses horizons champêtres, le lac de Gurson est un endroit où il fait bon poser la bicyclette et faire une pause…
Pays de Gurson
L’église de Carsac de Gurson est construite sur une nécropole. De style roman, l’église date du XIIIème siècle, pendant la période de l’Aquitaine anglaise. En haut de la façade, on peut apercevoir les effigies d’Henri III et d’Eléonore de Savoie, son épouse.
La façade ressemble beaucoup à celle de St Martin mais est plus ouvragée. Les modillons comportent des obscènes. Des animaux sont aussi représentés : il s’agit peut être de léopards, le symbole des Rois Ducs d’Aquitaine.
Le clocher a été déplacé, ce qui a créé une poussée sur les murs. Pour solidifier l’édifice, des contreforts ont étés ajoutés. Le retable date de 1714, la dernière année du règne du roi Louis XIV, réalisé par un sculpteur de Gourdon.
L’église fait partie de la paroisse du château de Gurson. Les seigneurs de Foix sont enterrés ici.
Menesplet et la vallée de l'Isle
Lawrence en quittant la seigneurie de Gurson a dû constater la disparition progressive des vignes et l’apparition de la forêt en approchant la vallée de l’Isle. Cette vallée est un axe de communication naturel entre le Périgord et le Bordelais. Emprunté un temps par les « gabares » qui transportaient les marchandises par voie fluviale, par les pèlerins sur la voie de Vézelay, par les trains, et plus récemment par l’autoroute A89, elle était la solution la plus rapide pour rejoindre Périgueux à vélo.
Vous allez passer l’Isle à Menesplet, sur un pont de type Eiffel qui a été bâti en 1895 près d’une église romane remaniée. Puis vous allez emprunter la vélo route voie verte (V90) en direction de Périgueux.
A l’arrivée à Ménestérol vous pourrez découvrir l’église dans le style roman construite au 12ème siècle ainsi que son orgue de 1842 à 23 jeux.
Derrière l’église, vous aurez la chance de vous détendre sur les bords de l’Isle, maintenant aménagés pour le pique nique et permettant de profiter des cascades lumineuses produites par le barrage hydro-électrique.
Montpon
Vous arrivez à Montpon par la base de loisirs. La base de loisirs de Chandos est un espace où l’on peut pratiquer de multiples activités en famille (baignade, canoë, bateau électrique, BMX, skate…). Les eaux poissonneuses des étangs et de la rivière Isle qui borde la base leur ont valu une labellisation en « parcours pêche » de différents niveaux (enfants, famille, passion). Les chemins qui sillonnent Chandos et la voie verte permettent de découvrir ces spots de pêche, et de tenter sa chance après s’être muni d’une carte de pêche !
Puis, après avoir emprunté la passerelle, vous arrivez à Montpon, ville importante de la vallée et qui a la particularité d’être la capitale régionale de l’orgue. Le patrimoine organistique de Montpon-Ménestérol est d'une richesse incontestable et unique. Il se compose de 10 instruments dont la valeur patrimoniale et musicale est le fruit d'une reconnaissance récente, due essentiellement à la passion de Francis Chapelet, concertiste international, originaire de Montpon. 4 orgues sont présents dans les 2 églises (Montpon et Ménestérol), et les 2 chapelles (Montignac et Vauclaire) et 6 dans l’Auditorium privé de Francis Chapelet.
En poursuivant votre itinéraire le long de l'Isle, les bâtiments de la chartreuse de Vauclaire apparaissent sur la berge opposée. Après le départ des Pères chartreux au début du XXème siècle, les bâtiments sont devenus un hôpital américain de repli pendant la première guerre mondiale, puis un asile d'aliénés départemental. Un parcours permet de découvrir les lieux lors d'une promenade avec l'application Dorie: "des Pères Chartreux à l'hôpital psychiatrique".

Puis la voie verte vous conduit au moulin du Duellas qui offrait également un relais et un lieu de repos pour les gabarriers qui descendaient en bateau vers la Gironde. Cet imposant moulin connut de multiples péripéties et une partie du bâtiment disparut à cause d'un incendie. On devine cependant les mécanismes du moulin ainsi que la grande chaussée destinée à réguler le niveau d'eau. Pour en savoir plus sur ce moulin le parcours "Meuniers et gabarriers du Duellas" est disponible sur l'application Dorie.

Pendant quelques kilomètres vous allez longer la rivière avant de déboucher sur le village de Saint Laurent des Hommes (le nom de St Laurent des Hommes viendrait d’une déformation du nom occitan d’un arbre : l’Olme) qui présente des maisons du 16ème et 17ème siècle à colombages, architecture typique de la double (actuelle mairie). L' imposante église fut saccagée pendant les guerres de Religion au XVIème siècle et reconstruite depuis.
Mussidan
Lawrence en route vers Périgueux a dû logiquement passer par Mussidan.
Mussidan est une ville commerçante qui a su tout au long de son histoire profiter des avantages économiques liés au commerce; passage des pèlerins en route vers Saint Jacques (voie de Vézelay), des gabares sur l’Isle, de la route principale reliant Périgueux à Bordeaux, de l’arrivée du chemin de fer sous Napoléon III, enfin de l’autoroute au XXIème siècle.
Lawrence savait-il qu’un des plus célèbres capitaines de la guerre de 100 ans et partisan des anglais s’appelait Arnaud de Mussidan? Le nom du chemin « Talabot » qui lie Mussidan à Castillon est-il un souvenir du passage du Général anglais? Cette influence des Anglais sur le bourg de Mussidan est encore bien présente au moment des guerres de religion, car la puissante cité fortifiée de Mussidan a choisi le camp protestant ce qui amènera à de nombreuses destructions dans le bourg.
L'écrivain Eugène Le Roy, père de Jacquou le Croquant passe à Mussidan quelques années avant T.E.Lawrence. Il arrive par le train. Voici comment il voit le bourg: « Mussidan est à mon avis une des plus jolies petites villes du Périgord et celle qui a le plus l’air de ville. Elle a de belles promenades et sa situation, au confluent de la Crempse et de l’Isle, est très heureuse. En dépit de son ancienneté, la ville est neuve, on n’y voit point de restes de murs d’enceinte, ni d’anciennes portes, ni même de vieilles maisons. » Eugène Le Roy, Carnets de notes d'une excursion de Quinze jours en Périgord, 1901.
Pendant la seconde guerre mondiale, Mussidan, située près de la ligne de démarcation, compte un réseau de résistants très actif. Le 11 juin 1944, en représailles à l'attaque d'un train de protection en gare de Mussidan, 52 habitants furent tués, dont le maire Raoul Grassin et son secrétaire, 115 furent déportés et 602 retenus en otage.
Activités annexes
Accéder au parcours
Train
Bordeaux Libourne
Arrivée en train depuis les gares de Bordeaux, Libourne. Descente en gare de Castillon la Bataille (Gironde) ou Lamothe Montravel (Dordogne proche Saint Michel Montaigne). Attention arrivée à Mussidan située sur la ligne Bordeaux Périgueux (correspondance pour retour à Castillon à Libourne).
Sarlat Bergerac
Arrivée en train depuis les gares de Sarlat, Bergerac. Descente en gare de Castillon la Bataille (Gironde) ou Lamothe Montravel (Dordogne proche Saint Michel Montaigne). Attention arrivée à Mussidan située sur la ligne Bordeaux Périgueux (correspondance pour retour à Castillon à Libourne).


