Dorie
Dorie
950m
45min
5.0

Auvézère : Mémoire des paysans-fondeurs

Histoire
Histoire

Pour cette balade, vous allez plonger au cœur du Moyen-Âge autour des Forges de Savignac-Lédrier.

Edifiées vers 1521 dans le fond de la vallée de la rivière de l'Auvézère, elles sont surplombées par un château du style Renaissance. Le domaine, exploité par les Seigneurs de l'époque, employait les paysans durant les rudes hivers pour produire du fer, avec comme ressources le bois et la force de la rivière.

Le site a sû se forger aussi une incroyable histoire en assurant une production jusqu'en 1975, exploit qu'aucune autre forge du Périgord n'a pû relever ! Cette résistance face aux productions métallurgiques massives nées de la Révolution Industrielle, notamment dans le Nord de la France, a été portée par la famille Combescot qui a réussit au fil des siècles à innover et moderniser les forges.

Si vous pouvez aujourd'hui visiter ce site classé Monument Historique en 1979, c'est notamment grâce aux programmes de restauration et de mise en valeur des forges par le Conseil départemental, qui le détient depuis 1990.

Dorie vous propose une balade découverte de l'histoire des forgerons d'environ 45 minutes. Si vous souhaitez faire durer le plaisir et en apprendre encore plus sur leur quotidien, vous pouvez vous laisser guider sur place par les panneaux explicatifs qui rythme une balade de 1 km dans la vallée.

Pour profiter de la nature et préserver le site, privilégiez les déplacements doux dans la rubrique "les accès"

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Mode de mobilité
À vélo
À pied
Publics
En famille
Accessibilité
Animaux

Aperçu du parcours

Étape 1

Bienvenue

Vous êtes arrivés au point de rendez-vous. Votre véhicule est bien garé sur le parking dédié ? Vos chaussures sont enfilées ? Vous voilà prêts pour remonter le temps et aller à la rencontre des paysans-fondeurs.

Prenez-un instant : imaginez-vous le Périgord il y a plus de 100 ans. Nous sommes en plein hiver, les paysans des alentours se sont mis en marche il y a déjà plusieurs heures pour rallier les forges dans lesquelles ils vont travailler toute la saison.

Étape 1

Bienvenue

Vous êtes arrivés au point de rendez-vous. Votre véhicule est bien garé sur le parking dédié ? Vos chaussures sont enfilées ? Vous voilà prêts pour remonter le temps et aller à la rencontre des paysans-fondeurs.

Prenez-un instant : imaginez-vous le Périgord il y a plus de 100 ans. Nous sommes en plein hiver, les paysans des alentours se sont mis en marche il y a déjà plusieurs heures pour rallier les forges dans lesquelles ils vont travailler toute la saison.

Étape 2

Les forges se dévoilent

Le chemin que vous avez emprunté vous permet d'observer la richesse du site ! Observez donc un peu avec tous vos sens :

Fermez les yeux et écoutez. À vos pieds, la rivière de l'Auvézère forme une belle cascade. Entendez-vous la puissance de l'eau qui jaillit ? La cascade est créée par un seuil qui a été installé par les maîtres des lieux, afin d'acheminer l'eau nécessaire au fonctionnement de la forge.

Observez le paysage. Au second plan, derrière la cascade se dressent les bâtiments de la forge les ouvriers dont vous suivez les pas allaient y travailler. On distingue le haut-fourneau avec sa soufflerie, l'affinerie équipée de fours à puddler et à cémenter, la halle à charbon et l'atelier de pointerie qui renferme un tas de machines, d'outils et de turbines.

Levez encore votre regard. Le château surplombe tout le site. Au début du Moyen-Âge, il devait exister un point fortifié à cet endroit stratégique, les deux tours en seraient des vestiges. À la fin de la guerre de Cent Ans, cette fortification n'avait plus aucune utilité. Elle a donc été récupérée par les maîtres des forges pour son installation en 1521. En véritables Seigneurs de l'époque, les arrivants ont rapidement obtenu les droits de Justice sur la commune de Savignac et les alentours, ainsi que les droits de château.

Après la Révolution Française en 1789, les biens furent vendus à Louis Combescot, un maître de forges. Lui, et sa famille après lui, développèrent l’activité au fil des générations. En 1930, après 409 ans d'exploitation, c'est la dernière coulée de fonte pour la forge ! Elle fabriqua encore ses dernières pointes et clés à conserves jusqu'en 1975.

Quelle histoire, une forge qui fabrique des ouvre-boîtes !

Continuons de suivre les ouvriers qui poursuivent leur chemin le long de la rivière, pour découvrir la forge.

Étape 3

Une puissante machine: le bocard

Vous voici arrivés au bocard ! C'est une machine imposante située en contrebas du talus.

Cette machine est sûrement la plus puissante de la forge, puisqu'elle servait à concasser le minerai de fer ainsi que le laitier. Le laitier est en fait un résidu de roche ayant fondu lors de la chauffe, qui redevient solide en refroidissant et donne une roche extrêmement dure car elle s'est vitrifiée. On en trouve encore aujourd'hui partout sur le site.

Une fois concassé grâce au bocard, le laitier est très résistant à l'abrasion ! Cela permet son utilisation pour l'enrobé des routes, ou les voies de chemin de fer.

Le bocard, comme toute la forge, fonctionnait entièrement à l'énergie hydro électrique. L'eau amenée à la forge par la cascade tombe sur une grande roue à augets qu'elle fait tourner. Et là, c'est une réaction en chaîne comme des dominos : la force de la roue active un arbre à cames (un grand axe horizontal avec des crampons), qui soulève à son tour de lourdes barres de fer. Ces dernières, en retombant de tout leur poids écrasent le laitier ce qui permet de le concasser.

Imaginez une seconde le vacarme assourdissant qu'il devait y avoir là-dedans ! Alors, on apprécie d'autant plus le calme qui y règne aujourd'hui, n'est-ce pas !

Étape 4

Une matière première indispensable: le charbon

Ici nous visualisons un vaste bâtiment, espace privilégié de stockage pour le charbon. La surface est imposante : et pour cause, la forge était très gourmande en énergie !

La halle à charbon pouvait stocker de quoi alimenter la forge durant une saison de fonte, soit sur une période d'à peu près 6 mois. La forge pouvait consommer l'équivalent de 60 à 70 hectares de forêt sur pied par an pour une production annuelle d’environ 600 tonnes de fonte. Le bois, qui servait de combustible pour les opérations métallurgiques, était tiré des forêts du domaine.

Regardez-bien autour de vous : le paysage dense de forêts que vous voyez aujourd'hui est bien loin de celui de l'époque. Pour répondre à cette forte consommation de bois, nous ne pouvions voir à l'époque qu'un paysage de coteaux pelés à perte de vue...

Cet approvisionnement en charbon devait être bien anticipé par le maitre de forges, sans quoi la forge ne pouvait pas tourner et risquait la mise à l'arrêt.

M. Combescot, Maitre de forges à Savignac-Ledrier au début du XXème siècle raconte : "Pendant toute l'année, le maitre de forges achetait des bois, les carbonisait avec l'aide d'équipes de charbonniers, puis transportait le charbon à dos d'ânes dans des sacs que l'on vidait dans les halles".

Un petit aperçu des possibilités logistiques d'antan !

Et pour utiliser les halles à pleine capacité, une ouverture dans la toiture du bâtiment permettait de le remplir entièrement de charbon et ce jusqu'au niveau de la toiture ! Cette lucarne de petite taille est d'ailleurs appelée un "chien assis".

Une fois le charbon transporté dans la halle, il fallait réunir les bonnes conditions de conservation du charbon : pour qu'il reste bien sec et puisse monter en température, un clayonnage en châtaignier permet de bien ventiler la halle et de préserver le charbon de l'humidité ambiante.

Et voilà ! Un charbon prêt pour assurer la fonte !

Étape 5

Au coeur de la production

Ça y est, vous êtes à présent devant la forge, propriété du Conseil Départemental depuis 1990.

Cette bâtisse était à l'époque une unité de production appartenant à la famille des "grosses forges au bois", pourvue d’un haut-fourneau destiné à la production de la fonte et d’un atelier d’affinage permettant de convertir la fonte en fer.

Pour faire tourner l'imposante machinerie de la forge, de nombreux aménagements ont été réalisés aux sur l'Auvézère. Le lit de la rivière et ses barrage, bief et coursiers, fournissaient la force motrice pour actionner les roues des machines.

C'est ainsi que le régime torrentiel de l’Auvézère, avec ses fortes eaux en hiver et ses basses eaux en été, imposait un rythme saisonnier à l’activité sidérurgique. La campagne de fondage se déroulait donc de novembre à avril puis l’usine était au chômage de mai à octobre.

Imaginez, une production rythmée entièrement par la force de la nature ! Par chance, ce calendrier de fondage venait s’intercaler parfaitement dans celui des travaux agricoles. Ainsi la main-d’œuvre employée à la forge était principalement composée de paysans-ouvriers, profitant de la période hivernale pour compléter leurs revenus.

Vous souhaitez vous immerger en plein cœur de la production ?

Pour voir l'intérieur du haut fourneau, rendez-vous dans le panorama.

Pfiou, il fait chaud, non ?

Contenus additionels

Panorama
Remonter le temps
Étape 6

La cantine

Pour faire fonctionner la forge, les ouvriers étaient accompagnés d'un ingénieur, le Maitre de forges, et d'un régisseur, qui lui se chargeait de l'approvisionnement de la forge en charbon.

Les ouvriers de la forge travaillaient à l'époque dans des conditions très difficiles : soit en extérieur, dans un froid hivernal humide à glacer les os, soit dans la chaleur infernale de la forge.

La cantine était pour eux un lieu de repos dans lequel trouver un peu de confort, une température apaisante, et se restaurer au cours d'une longue journée de travail. Près de la cheminée, la soupe mijotait toute la journée et diffusait son odeur réconfortante. A son arrivée à la cantine, chacun pouvait réchauffer son repas sur le rebord de la fenêtre, toujours chaud du fait du foyer et des canalisations qui conduisaient la chaleur juste en dessous. Et oui, pas de micro-ondes ni de réchaud au 19ème siècle !

La cantine réchauffait les coeurs de jour mais aussi de nuit. En effet, durant la saison, la forge ne cessait pas de fonctionner à la fin d'une dure journée : la vingtaine d'ouvriers de la forge de Savignac se relayait en deux équipes enchaînant 12 heures de travail chacune.

Des hommes à la force de caractère incroyable !

Pour voir l'intérieur des bâtiments en immersion, connectez vous à la wifi gratuite du site, et appuyez sur "découvrir le paysage" - si vous ne pouvez pas vous connecter, essayer d'ouvrir les photos de retour au parking

Contenus additionels

Réalité augmentée
Remonter le temps
Étape 7

Avant de partir...

A Savignac, la famille Combescot a constitué une véritable dynastie de maitres de Forges et l'est restée jusqu'à la fermeture du site en 1975.

Un site emblématique de l'histoire de la vallée de l'Auvézère, et ancré dans le patrimoine du territoire.

Nous espérons que ce parcours vous a plu, et que vous avez pu vous projeter dans le quotidien de ces incroyables forgerons.

Vous souhaitez en découvrir plus encore sur la forge de Savignac et son histoire ?

Pour une chasse aux trésors passionnante autour de la forge, découvrez également l'application mobile Terra Aventura (jeu de géocaching en Nouvelle-Aquitaine).

Activités annexes

Nous vous proposons de découvrir des lieux d'intérêt situés à proximité de votre itinéraire. Vous pourrez les retrouver sur la carte du parcours qui vous guidera.

Accéder au parcours

À pied

Le Saut Ruban 2 km
Depuis le Saut Ruban, reprendre le chemin vers la passerelle, traverser l’Auvézère pour emprunter le chemin qui monte dans les bois, au croisement des chemins, serrer à droite et poursuivre en restant toujours sur le même chemin jusqu’au goudron. A la route principale, tourner à droite, traverser le hameau de Vaupeytourie et en bas de la côte, dans un virage, prendre le chemin sur la droite pour accéder à la Forge de Savignac.

Papeterie de Vaux 6,2 km
Depuis les papeteries de Vaux, revenir sur la route principale et la prendre sur la droite, passer devant un étang et prendre la petite route à gauche. En haut de la côte, prendre le chemin à droite, passer le pont et à l’angle d’une maison, poursuivre sur la gauche, rester sur la même petite route et prendre le 1er chemin à gauche jusqu’u goudron. A la route, aller tout droit et croisement, tourner à droite et tout de suite à gauche sur un sentier. Au goudron, tourner à gauche et après les maisons, prendre le chemin sur la gauche, passer sur l’Auvézère et au croisement des chemins, poursuivre sur la droite. Au croisement de chemins suivant, continuer à droite et au carrefour poursuivre tout droit, laisser une route à droite, traverser l’Auvézère par la passerelle. Laisser un chemin à gauche et continuer tout droit jusqu’à la forge.

Le Puy des Ages 6,5 km
Dos au château d’eau, prendre le chemin blanc et emprunter le 1er chemin à gauche jusqu’au goudron. Tourner sur la petite route à gauche, laisser un chemin sur la droite et poursuivre tout droit sur le chemin qui s’enfonce dans les bois. Au goudron, tourner à droite, traverser le hameau de « Chacord » en serrant à droite. La route se transforme en chemin, continuer tout droit sur celui-ci. Au goudron, prendre à droite et prendre le 1er chemin sur la gauche qui surplombe l’Auvézère. A la fourche, tourner à droite, continuer et passer devant les maisons. Tourner à droite, traverser le carrefour tout droit et dans le 3ème virage, emprunter le chemin en face de vous. Passer la passerelle sur votre gauche puis prendre le chemin sur la droite, continuer tout droit jusqu’à la forge.

Clairvivre 9 km
Depuis l’accueil du village de gites de Clairvivre, se diriger vers le pavillon G30 et tourner à droite, direction « Boucle Bertran de Born » « St Mesmin ». Suivre la piste forestière jusqu’à la route. Tourner à gauche dir. « Boucle de l’étang » « Saint Mesmin ». A200m., prendre la route à droite, passer sur la chaussée de l’étang de la forge et longer l’étang pendant environ 150m. en longeant l’étang. Emprunter le chemin à gauche « Boucle de L’étang » « St Mesmin ». Après environ 700m à travers bois, le chemin remonte à flanc de colline. Au carrefour des chemins, laisser un chemin sur la droite et continuer tout droit jusqu’à la petite route. Partir à droite et traverser le hameau du « Frugier » en restant sur la même route jusqu’à la route principale. La prendre sur la gauche et emprunter le premier chemin herbeux à droite. Laisser un chemin sur la gauche et arrivé au goudron, suivre à droite vers l’étang. Au niveau de l’étang, prendre le chemin à gauche et le suivre pendant environ 1km. Arrivé à la route, partir à droite, passer le pont puis, dans la côte, prendre le sentier à gauche. Franchir le ruisseau « Porte Etoupe » et à la croisée des chemins, jonction possible pour Saint-Mesmin tout droit. Aller à droite pour rejoindre le Saut Ruban, descendre jusqu’à l’Auvézère. Passer sur la passerelle pour emprunter le chemin qui monte dans les bois, au croisement des chemins, serrer à droite et poursuivre en restant toujours sur le même chemin jusqu’au goudron. A la route principale, tourner à droite, traverser le hameau de Vaupeytourie et en bas de la côte, dans un virage, prendre le chemin sur la droite pour accéder à la Forge de Savignac.

Rouffiac 12,2 km
Depuis le parking de Rouffiac, se diriger vers l’accueil en passant par la barrière et prendre dir « Tour de l’étang ». A 150m., au niveau du grillage, bifurquer sur la gauche sur le chemin parallèle et le prendre vers la droite en montant dans les bois. Longer une châtaigneraie et poursuivre tout droit jusqu’au goudron. Au croisement, prendre la petite route à gauche vers le hameau de « Chaux », laisser une route à droite puis, au carrefour suivant, tourner à droite, à l’angle d’une maison. Laisser une route à droite et poursuivre tout droit sur le chemin qui longe une plantation de pommiers. Au bout de la plantation, continuer tout droit sur le sentier qui s’enfonce dans les bois, descendre dans le fond de vallée (passage à gué). Continuer sur le chemin sur la droite. En haut de la côte, à la croisée des chemins, prendre à gauche le chemin en lisière de forêt. Tourner à droite avant les maisons, sur une petite route, laisser le hameau du « Gué » sur la droite et poursuivre sur la gauche. Au croisement, emprunter la D75 à gauche sur 20m. puis, prendre le premier chemin sur la gauche. Laisser un chemin sur la gauche, poursuivre tout droit jusqu’à « Sèzelard ». Prendre la route à gauche, passer devant un étang, traverser le hameau de « La Serve » puis « Mazat ». Dans Mazat, laisser 2 routes sur la gauche et tourner sur la troisième. Poursuivre tout droit jusqu’à un carrefour, tourner à droite et prendre le premier chemin sur la gauche vers « Les quatre routes du Breuilh ». Traverser avec prudence, aller en face , rester sur la D75 jusqu’ l’entrée du « Breuilh ». Prendre la première à droite, puis à droite et la première rue à gauche. Au croisement, aller à droite sur la D75E jusqu’à « Las Brugnas ». Au carrefour, aller à droite puis prendre la rue à gauche, serrer à gauche et à l’angle d’une maison, prendre le chemin à droite. Au bout du chemin, aller à gauche et traverser le hameau de « Les basses Brugnas ». Poursuivre tout droit et bifurquer à gauche sur un chemin, juste avant une maison. Continuer sur ce même chemin jusqu’au goudron, aller à gauche et en face d’un étang, prendre le chemin qui descend à droite, passer la barrière et poursuivre jusqu’aux forges.

Moulin de la Résistance 15 km
Depuis le moulin, prendre le chemin castiné qui mène à la route, la prendre sur la droite pour traverser le pont et prendre le 1er chemin sur la gauche. Arrivé dans un hameau, traverser et tourner à droite sur la petite route pour contourner le hameau d’Aubisse. Au croisement, prendre la route à gauche et emprunter le 1er chemin à droite, continuer jusqu’au goudron. Tourner à gauche sur un chemin, à la fourche continuer sur la droite, rester sur le même chemin en laissant 3 chemins sur la gauche, passer devant un étang et à l’angle d’un bâtiment, prendre la petite route sur la droite. Emprunter le 1er chemin à gauche jusqu’au goudron et tourner à gauche pour rejoindre Payzac. Passer devant la halle, l’église et se diriger vers le stop, prendre la route dir « Pompadour ». Dans la descente, continuer dir « Saint Cyr ». Au panneau de fin d’agglomération, prendre un chemin à gauche, longer la RD jusqu’à la rejoindre, puis prendre le chemin en face (juste avant une petite route). De retour sur le goudron, prendre la petite route en face, dir « Vaulatour ». A l’entrée du hameau de « Vaulatour », prendre un chemin à droite. A la maison, tourner à gauche. Passer devant la maison et continuer. A la haie, prendre à droite et descendre le pré. En bas du pré, prendre à gauche, puis la petite route qui descend à droite dir « Papeteries de Vaux ». Passer devant les papeteries et aller jusqu’à la route principale, la prendre sur la droite, passer devant un étang et prendre la petite route à gauche. En haut de la côte, prendre le chemin à droite, passer le pont et à l’angle d’une maison, poursuivre sur la gauche, rester sur la même petite route et prendre le 1er chemin à gauche jusqu’u goudron. A la route, aller tout droit et croisement, tourner à droite et tout de suite à gauche sur un sentier. Au goudron, tourner à gauche et après les maisons, prendre le chemin sur la gauche, passer sur l’Auvézère et au croisement des chemins, poursuivre sur la droite. Au croisement de chemins suivant, continuer à droite et au carrefour poursuivre tout droit, laisser une route à droite, traverser l’Auvézère par la passerelle. Laisser un chemin à gauche et continuer tout droit jusqu’à la forge.