Dorie
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2,7km
1h
4.0

Mussidan, les pieds dans l'eau

Aquatique
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L’Aquitaine serait « le pays des eaux ». La vallée de l’Isle et de la Crempse en Périgord, en est un bel exemple, partout l’eau s’écoule et s’étend.

Ces cours d’eaux ont façonné le paysage et ont engendré des activités humaines qui font aujourd’hui partis du patrimoine périgourdin. L’agriculture, la pêche, les moulins, la navigation commerciale et l’industrie n’ont cessé de se développer au bord des rivières que l’on a à tout prix voulu exploiter et traverser.

A travers des parcours entre terre et rivière, c’est cette histoire et ce patrimoine que Dorie vous propose de découvrir. Vous verrez que le regard posé sur ce type de paysage a beaucoup changé, et que de nos jours, nous souhaitons davantage protéger et préserver cette richesse environnementale.

Le parcours « Mussidan, les pieds dans l’eau », va vous conduire dans les recoins de cette petite ville au fil de la Crempse.

Suivez Dorie sur ce circuit autour de l’eau et de son omniprésence, qui vous permettra d’observer les aménagements et de comprendre l’utilisation de la Crempse par les mussidanais au cours du temps.

A noter :

Le parcours est accessible en train en prenant le TER qui relie Bordeaux et Périgueux.

Tous les parcours sont reliés par des itinérances VTT dans l'onglet "accès" qui empruntent les pistes cyclables et le PDIPR. Elles peuvent également être réalisées à pieds si vous le souhaitez. Ces traces vous permettent d’accéder au départ de tous les parcours sans prendre votre voiture.

Envie de découvrir le parcours ?

Pour une immersion totale, téléchargez notre app et commencez le parcours dès maintenant !

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Mode de mobilité
À vélo
À pied
Publics
En famille
Infrastructure
Commerces locaux
Restaurants
Office de tourisme
Accessibilité
Animaux
Autre
Dordogne sans Pétrole

Aperçu du parcours

Étape 1

Bienvenue !

Bienvenue à Mussidan !

Ce n’est pas pour rien si une des explications de la toponymie de Mussidan s’appuie sur l’eau. Moissídan en occitan viendrait du latin muscidus, « humide » et pendant très longtemps, la vie quotidienne des habitants s’est organisée autour de l'Isle et de la Crempse.

Nous allons parcourir la ville le long de l'Isle et de la Crempse et découvrir le patrimoine aquatique de Mussidan.

Alors n’attendons plus et partons pour la première étape.

Étape 1

Bienvenue !

Bienvenue à Mussidan !

Ce n’est pas pour rien si une des explications de la toponymie de Mussidan s’appuie sur l’eau. Moissídan en occitan viendrait du latin muscidus, « humide » et pendant très longtemps, la vie quotidienne des habitants s’est organisée autour de l'Isle et de la Crempse.

Nous allons parcourir la ville le long de l'Isle et de la Crempse et découvrir le patrimoine aquatique de Mussidan.

Alors n’attendons plus et partons pour la première étape.

Étape 2

Jetons nous à l'eau !

Nous débutons notre parcours au bord de la Crempse. Entendez-vous le bruit de l’eau ?

N’hésitez pas à vous rapprocher en allant sur la petite passerelle.

Mussidan est située à la confluence de l'Isle qui coule derrière vous et de la Crempse. Au 18e siècle, en arrivant à Mussidan, la Crempse se divisait en plusieurs bras formant ainsi un delta au niveau de l’Isle.

La partie la plus ancienne du cours d’eau alimentait la vieille ville où il y avait 3 tanneries et l’ancien moulin près de la halle. Au couchant, il y avait la mal nommée Vieille Crempse qui baignait les faubourgs sur l’autre rive et au levant, la Nouvelle Crempse qui actionnait le nouveau moulin du Duc de la Force qui se situe en face de vous.

Parlons un peu de ce moulin. Edifié vers 1730 par le duc de La Force, seigneur de Mussidan, ce moulin comportait 3 meules.

Vous vous en doutez, pour fonctionner ce moulin utilisait la force du courant du cours d’eau, mais pour certains moulins comme ici la force n’était pas suffisante, alors une chute d’eau était générée. Comment me diriez-vous ? On déviait et retenait une partie de l’eau dans un bief ou un barrage.

L’énergie hydraulique créée par cette chute d'eau entraînait une roue montée sur un axe qui lui-même transmettait ce mouvement rotatif. Cette force motrice pouvait ainsi être mise à profit pour actionner des meules, des maillets, une scie ou une dynamo pour produire de l’électricité à la fin du 19e siècle.

Ici, on a élargi un bras de la Crempse et on a aménagé une levée de terre pour en faire le bief du moulin. C’est ainsi que ce bras est devenu « la nouvelle Crempse » et l’autre bras « la vieille Crempse ». media De nos jours, le bras le plus ancien a été recouvert par l'urbanisme et sert encore d’égout à la ville.

Avez-vous pris le temps de regarder la roue qui tourne devant vous ? Peut-être pensez-vous qu’elle a été installée là à l’apogée des moulins. En réalité non, puisque cette roue a été construite à l’occasion de la Félibrée de 1985 par le célèbre potier Abel Coustillas et un charpentier.

En savoir plus sur la Félibrée

Pour vous présenter la Félibrée en quelques mots, sachez qu’elle existe depuis plus d’un siècle et qu’elle célèbre la langue d’Oc, ses musiques, ses chants, ses danses et les traditions périgourdines. Elle se déroule pendant les 4 jours précédant le premier dimanche de juillet et mobilise énormément de bénévoles et attire des milliers de personnes.

Chaque année, une commune de Dordogne est choisie par l’association « Lo Bornat dau Périgord » (le Bournat du Périgord), qui s’occupe de toute l’organisation. Le village hôte est richement décoré de belles décorations, guirlandes de fleurs en papier, drapeaux et croix occitane.

La Félibrée est une fête fédératrice, à vivre et à partager et je vous invite fortement à y participer si vous en avez l’occasion.

A présent, poursuivons notre chemin pour découvrir d'autres usages des rivières.

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Étape 3

L'eau et l'industrie

Outre l’utilisation de l’eau pour faire fonctionner les moulins, la force du courant a aussi été utilisée dans l’industrie.

A partir des années 1850, de nouvelles activités se sont implantées à Mussidan. Ainsi, entre 1860 et 1970, la ville n’a cessé de se moderniser et elle est devenue « un bassin industriel ». Si vous souhaitez découvrir l’histoire de l’évolution de Mussidan et la place forte de son industrie, le parcours « l’industrieuse Mucidan » et disponible dans la liste des parcours dans la catégorie « balades ».

Parmi ces industries, il y a celle qui se trouvait en face de vous, la distillerie « Maison Allary » fondée en 1860.

Utilisant dans un premier temps, uniquement la force de la Crempse, l’usine se dota également d’une machine à vapeur pour distiller les fruits de la vallée à la fin du 19e siècle. Elle a ainsi produit de nombreux alcools en suivant le développement des cafés et bistrots : cognac et liqueurs, anisette, eau et vin de noix, crème de cacao-chouva, liqueur de dessert, fruits confits et bien d’autres.

La famille Allary habitait aux 1er et 2ème étage du grand immeuble de la distillerie.

Rachetée dans les années 1930 par Raoul Grassin puis, par plusieurs familles dont la famille Paul dans les années 1980, la distillerie ferma définitivement ses portes en 1986.

Si vous souhaitait voir comment étaient les anciens bâtiments, je vous invite à utiliser l’outil « remonter le temps » en haut de l’étape.

Étape 4

L'usage domestique de l'eau

On continue notre parcours avec les lavoirs. Vous en avez surement déjà vu, puisque ces petites constructions ont été bâties au bord de nombreux cours d’eau, notamment à leur apogée au 19e siècle.

Avant l’arrivée des machines à laver industrielles et familiales dans les années 1950, les femmes devaient aller rincer le linge au lavoir après avoir fait la bujade (lessive) à la maison.

La fastidieuse bujada ou lessive semestrielle, s’opérait dans lo bujadier ou cuvier en céramique avec des cendres tamisées pour blanchir le linge, avant de l’amener au lavoir ou à la rivière pour qu’il soit savonné, battu, rincé, essoré et étendu.

Mais, tous les lavoirs n’étaient pas aménagés au début du 20e siècle, ainsi celui que vous avez devant vous ne le fut jamais. En utilisant l’outil « remonter le temps », une photo d'archive vous permet de voir comment se déroulait le travail des lavandières.

Vous avez aussi à votre disposition, une petite vidéo si vous souhaitez avoir plus d’informations.

A présent, nous allons nous rendre à la prochaine étape qui se fera aussi au bord d’un lavoir, mais vous verrez que celui-ci à une particularité assez étonnante.

Étape 5

Pompe publique

Cette jolie pompe publique à bras puisait l'eau dans le puits bouché à ses pieds. Elle est installée en bordure de la route de Bergerac en 1840 lorsque cette rue est aménagée lors des travaux de modernisation de la voirie à Mussidan. Jusque-là, la route de Bergerac était l’actuelle rue Beaupuy sur le coteau au-dessus.

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Étape 6

Le lavoir de Fonchaude

Comme je vous le disais tout à l’heure, nous voici devant un autre lavoir.

Celui-ci a été aménagé à la fin du 19e siècle, et couvert au milieu du 20e siècle pour mettre à profit la particularité de sa source.

Cela va peut-être vous étonner, mais été comme hiver, son eau souterraine jaillit à la même température. Mais à quels degrés jaillit l’eau de sa source ? Une idée ? Ce lavoir porte bien son nom puisque l’eau jaillit à 13 degrés Celsius. Comme dit précédemment, le linge était rincé dans les lavoirs, et cette particularité permettait de le faire tout au long de l’année.

Profitons de la tranquillité offerte par ce joli lavoir pour aborder un autre point essentiel autour de l’eau : l’hygiène.

Tous les éléments de confort liés à l'eau n'étaient pas publics. Le confort sanitaire ne s’imposa à Mussidan que dans les années 1840-1850 en suivant les prescriptions des hygiénistes.

Avant cela, de nombreuses maladies, comme le paludisme, sévissaient en Périgord. Ces maladies infectieuses étaient dû à l’insalubrité des eaux consommées par les habitants.

Pour en savoir plus

*Léonard Piotay (1812-1894), ancien maire de Mussidan et médecin, fut l’un des premiers initiateurs aux nouvelles pratiques. Pour vous donner quelques exemples, il a notamment sensibilisé l’opinion publique sur l’importance de classer les fontaines selon qu’elles soient potables ou non, sur la gestion des déchets ou encore sur la nécessité d’assainir le territoire des étangs et points d’eaux insalubres.

A Mussidan, les premiers immeubles « modernes » suivant les réglementations pour l’hygiène, sont édifiés le long des nouvelles rues au milieu du 19e siècle. Ils sont équipés de pompes à eau collectives ou publiques, de canalisations d’évacuation de l’eau depuis les étages, de fosses d'aisance bâties et d’évacuation des eaux usées après décantation. L’eau courante dans chaque maison ne commence à être installée qu’à partir de 1920.

Tout cela nous parait normal à notre époque, mais il y a quelques siècles, les pratiques étaient bien différentes et la science n’était pas aussi avancée que maintenant sur les questions d’hygiène et de propreté.*

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Étape 7

Le moulin de Barraud (ancien moulin de Séguinou)

Pour cette 6ème étape nous allons faire un petit arrêt au moulin de Séguinou.

Je ne vous l’ai pas dit tout à l’heure mais la Crempse est longue de 26 kilomètres et prend sa source à Beauregard et Bassac, à 169 m d’altitude.

Autrefois, ses affluents actionnaient grâce au dénivelé important du territoire, une cinquantaine de moulins, forges, mailleries, scieries et foulons jusqu’au 19e siècle.

A Mussidan, en période d’étiage, la Crempse peut avoir un débit de 160 litres par seconde, tandis que lors des crues elle peut atteindre 4,8 m³ /seconde soit 48 000 litres ! Je ne sais pas si vous vous en rendez compte mais c’est tout simplement énorme.

Le moulin de Séguinou, situé à 51 m d’altitude, au pied du hameau de Barraud, et le moulin du Pic plus en amont, étaient en chaîne sur le même bief de 600 m, qui accentuait le dénivelé sur la fin du cours de la Crempse au 17e siècle. Il y avait deux grandes catégories de moulins. Les moulins blancs pour la farine et les noirs pour l’huile de noix. Le moulin de Séguinou actionnait encore deux paires de meules et un pressoir à huile de noix à la Révolution.

Pour vous aider à comprendre, vous disposez d’une vidéo qui vous explique le fonctionnement d’un moulin. Vous avez également un panneau d'interprétation.

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Étape 8

Et si on nageait un peu ?

Nous arrivons bientôt à la fin du parcours et nous allons maintenant parler des loisirs.

A côté de vous se trouve la piscine municipale construite entre deux bras de la Crempse. Mais avant sa construction à son emplacement actuel, la piscine c’était l’Isle ! Les rivières ont toujours attiré de nombreux adeptes et vous en faites surement partie.

Aujourd’hui, la piscine municipale de plein air, est ouverte de mi-juin à fin août et comporte un grand bassin de natation chauffé et un autre bassin plus petit.

Outre la nage, la pêche est aussi un loisir très apprécié et sur l’Isle c’était une activité qui ne fallait surtout pas manquer !

D’ailleurs, c’est au bord de l’Isle que va se terminer notre parcours.

Étape 9

La plage de Mussidan

Nous terminons ce parcours au bord de l’Isle l’une des principales rivières du Département.

Longue de plus de 250 kilomètres, l’Isle traverse 3 départements : la Haute-Vienne, la Dordogne et la Gironde.

De tous temps, les mussidanais se baignaient dans l’Isle et après la Seconde Guerre mondiale, un bassin flottant est aménagé sur l’Isle à Lagut, et il sera en fonctionnement jusqu’en 1960.

Pour continuer sur la présentation de cette rivière, sachez qu’elle fait partie du domaine public fluvial jusqu’au pont des Barris à Périgueux, et que sur toute sa longueur plusieurs ouvrages la scindent en plusieurs biefs.

Étape 10

Une partie de pêche avant de partir

En Dordogne, les rivières et les ruisseaux ont toujours abondé de poissons de toutes sortes et la pêche a longtemps occupé une grande place dans les activités de loisirs des citadins, venant de Périgueux et même de Bordeaux. Les étangs ont aussi permis de pratiquer la pêche, comme ceux situés dans la forêt de la Double plus au nord. L’Isle est classée en deuxième catégorie piscicole mais nous reviendrons sur ce point dans le quizz que je vous invite à faire à la fin.

Et vous, pratiquez-vous la pêche en grande rivière ? Peut-être que vous savez quels sont les poissons qui peuplent ce type de cours d’eau. Anguilles, black-bass, brèmes, carpes, brochets ou encore sandres ou silures, voici les principales espèces que l’on retrouve. Pour cela, on peut utiliser la technique de la pêche au coup, qui est la plus pratiquée et qui est idéale lorsque l’on veut débuter. Il y a aussi la pêche à la carpe qui peut se faire de nuit ou la pêche aux carnassiers.

Aujourd’hui, la Fédération de Pêche de Dordogne compte plus de 20 000 adhérents, et 63 associations agréées pour la pêche et la protection du milieu aquatique, dont l’association locale, "la Gaule Mussidanaise" qui compte 500 adhérents.

Cette association ainsi que toutes celles qui œuvrent pour la pêche ont différents objectifs. Parmi eux, vous vous en doutez, il y la promotion de la pêche, la mise en valeur piscicole qui comporte les travaux d’aménagements et les repeuplements, puis, il y a la protection du patrimoine piscicole et du milieu aquatique.

La Fédération et les associations sont des acteurs importants sur le territoire, qui contribuent à la fois à la protection de ce milieu fragile et aussi qui veillent à la bonne pratique de la pêche qui attire toujours autant de passionnés.

A travers cette visite, vous venez de découvrir la relation entre une petite ville et les cours d’eau qui la traverse. Vous en savez plus sur l’utilisation de cette ressource et sur son exploitation au cours du temps.

Avant de nous quitter, sachez que d’autres balades sont disponibles sur le territoire de la Communauté de communes Isle et Crempse à la découverte de ses cours d’eau, sa faune, sa flore et son histoire.

Ce coin du Périgord n’aura plus de secrets pour vous !

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Activités annexes

Nous vous proposons de découvrir des lieux d'intérêt situés à proximité de votre itinéraire. Vous pourrez les retrouver sur la carte du parcours qui vous guidera.

Accéder au parcours

Vélo

Saint Laurent des Hommes

Villamblard

Saint Martin des Combes

Saint Jean d'Eyraud

Saint Jean d'Estissac

Issac

Pont Saint Mamet (Douville)

la gare au départ du parcours (2 km)
Tourner le dos à la gare et aller à gauche sur "avenue du général De Gaulle". Tourner à droite sur "rue Pierre Seilhan puis à gauche "rue du Maréchal Joffre". Enfin, traverser l'avenue Georges Clemenceau et continuer tout droit jusqu'au parking. Traverser le parc puis, rattraper une route et prendre à gauche "rue des frères Chaminade". A l'intersaction, aller à droite sur "rue de Gorry" et continuer jusqu'à la "rue de la Libération" et prendre à gauche puis une deuxième fois à gauche pour se rendre dans l'allée Chastanet. Le début du parcours se fait depuis le bout de cette allée.

À pied

la gare au départ du parcours (2 km)
Tourner le dos à la gare et aller à gauche sur "avenue du général De Gaulle". Tourner à droite sur "rue Pierre Seilhan puis à gauche "rue du Maréchal Joffre". Enfin, traverser l'avenue Georges Clemenceau et continuer tout droit jusqu'au parking. Traverser le parc puis, rattraper une route et prendre à gauche "rue des frères Chaminade". A l'intersaction, aller à droite sur "rue de Gorry" et continuer jusqu'à la "rue de la Libération" et prendre à gauche puis une deuxième fois à gauche pour se rendre dans l'allée Chastanet. Le début du parcours se fait depuis le bout de cette allée.

Train

Ligne de train Bordeaux-Périgueux