Dorie
Dorie
9,9km
1h30
4.3

Village fleuri: Ladornac

Nature
Crédit : Josiane Glaudon
Nature
Crédit : Josiane Glaudon

Bienvenue dans les chemins autour des villes et villages fleuris.

Ladornac est une petite commune rurale du Périgord Noir, au paysage façonné par l’agriculture, notamment la culture de la noix. Les truffières rénovées ou nouvellement plantées ont remplacé les vignes, décimées par le phylloxéra à la fin du XIXème siècle.

Riche d’un patrimoine naturel et bâti préservé et, œuvrant constamment pour garantir à ses habitants et visiteurs un cadre de vie sain et agréable, le village de Ladornac a obtenu en 2023 la 2ème fleur au label « Villes et Villages Fleuris ».

Cette distinction récompense un engagement fort, qui se manifeste depuis plusieurs années, avec, dès 2015, la suppression des produits phytosanitaires et l’adhésion à la charte zéro pesticide du Conseil Départemental de la Dordogne.

Dorie vous propose une agréable balade sur un parcours qui vous permettra d’apprécier le fleurissement, l’entretien raisonné des chemins de randonnées et les différents aménagements de sauvegarde du patrimoine.

Vous découvrirez ainsi quelles sont les démarches vertueuses et les projets de valorisation mis en place par la commune ainsi que l’engagement permanent d’une équipe mêlant élus, agents communaux et bénévoles.

Pour le bon déroulé de la visite, n’oubliez pas d’activer le son de votre téléphone et pour chaque point d’étape avancez-vous jusqu’à ce que la notification se déclenche.

A noter :

Vous disposez également de contenus audio supplémentaires pour certaines étapes. Ceux-ci sont des témoignages de Jean-Pierre Verdier (Maire de Ladornac) de Josiane Glaudon (orchidophile et bénévole) et de Maelys Hervé, qui a travaillé sur le dossier de candidature pour l'obtention de cette deuxième fleur.

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Mode de mobilité
À pied
Publics
En famille
Infrastructure
Restaurants
Accessibilité
Animaux

Aperçu du parcours

Étape 1

En route !

Bienvenue à Ladornac !

Depuis plusieurs années, l’équipe municipale œuvre activement pour embellir le village par le fleurissement et les actions en faveur de la biodiversité, privilégiant une grande diversité d’essences locales… et laissant les plantes de pieds de murs se ressemer à tous vents. C’est un festival de fleurs et de couleurs qui explose à chaque printemps et c’est ce que vous pourrez constater tout au long de ce parcours.

Vous admirerez également différents éléments du patrimoine : fours à pain, puits, cabanes… qui ont été progressivement restaurés par la mairie et les habitants, soucieux de préserver les traces des anciens et les pratiques traditionnelles. Cette volonté d’asseoir son identité architecturale se manifeste par des actions mises en place pour garantir l’harmonie des constructions à travers le choix des matériaux ou des végétaux utilisés en clôture…

Les démarches vertueuses de la commune sont nombreuses et elles s’expriment dans bien d’autres domaines : en alternative au brulage et dans l’objectif de valoriser ses déchets verts, elle a acquis un broyeur à végétaux. Les déchets alimentaires de la cantine sont compostés avec le broyat non utilisé, les feuilles mortes et des déchets de tonte.

Dans un souci de gérer la ressource en eau de façon économe, l’eau de pluie est récupérée pour l’arrosage et pour les toilettes publiques. La municipalité a également pour projet d’installer des panneaux photovoltaïques pour devenir plus autonome. L’affichage public est limité et l’enfouissement des réseaux est engagé.

Habitants, bénévoles et associations sont nombreux à soutenir les projets de la commune et à participer aux animations proposées au ladornacois et ladornacoises.

L'engagement de la commune pour le label Villes et Villages Fleuris

Pourquoi la deuxième fleur ?

Comment candidater ?

Étape 1

En route !

Bienvenue à Ladornac !

Depuis plusieurs années, l’équipe municipale œuvre activement pour embellir le village par le fleurissement et les actions en faveur de la biodiversité, privilégiant une grande diversité d’essences locales… et laissant les plantes de pieds de murs se ressemer à tous vents. C’est un festival de fleurs et de couleurs qui explose à chaque printemps et c’est ce que vous pourrez constater tout au long de ce parcours.

Vous admirerez également différents éléments du patrimoine : fours à pain, puits, cabanes… qui ont été progressivement restaurés par la mairie et les habitants, soucieux de préserver les traces des anciens et les pratiques traditionnelles. Cette volonté d’asseoir son identité architecturale se manifeste par des actions mises en place pour garantir l’harmonie des constructions à travers le choix des matériaux ou des végétaux utilisés en clôture…

Les démarches vertueuses de la commune sont nombreuses et elles s’expriment dans bien d’autres domaines : en alternative au brulage et dans l’objectif de valoriser ses déchets verts, elle a acquis un broyeur à végétaux. Les déchets alimentaires de la cantine sont compostés avec le broyat non utilisé, les feuilles mortes et des déchets de tonte.

Dans un souci de gérer la ressource en eau de façon économe, l’eau de pluie est récupérée pour l’arrosage et pour les toilettes publiques. La municipalité a également pour projet d’installer des panneaux photovoltaïques pour devenir plus autonome. L’affichage public est limité et l’enfouissement des réseaux est engagé.

Habitants, bénévoles et associations sont nombreux à soutenir les projets de la commune et à participer aux animations proposées au ladornacois et ladornacoises.

L'engagement de la commune pour le label Villes et Villages Fleuris

Pourquoi la deuxième fleur ?

Comment candidater ?

Étape 2

La beauté des orchidées

Si vous faites le parcours entre mars et juillet, vous aurez la chance, tout au long du chemin, dans les sous-bois et les pelouses calcaires de pouvoir observer des orchidées.

Sur votre gauche, un terrain de 2 500 m² leur est entièrement dédié. En vous baladant sur les petits sentiers enherbés, vous pourrez observer plusieurs espèces d’orchidées, et même si vous n’êtes pas spécialiste, des petits panneaux vous permettront de les identifier.

A Ladornac, 23 espèces d’orchidées, dont 3 protégées ont été répertoriées et cet espace permet de les préserver. Tout au long de l’année, ces fleurs poussent, fleurissent et fructifient, mais c’est au mois de mai qu’elles sont les plus nombreuses.

Depuis plus de 15 ans, ce terrain est tondu, débroussaillé et entretenu au début de l’automne, pour permettre aux orchidées de s’épanouir au retour des beaux jours.

Ce lieu est aussi un espace pédagogique, le panneau d’interprétation à l’entrée du site vous permet d'en savoir plus. Et cerise sur le gâteau! les visiteurs qui le souhaitent peuvent bénéficier de la visite guidée proposée par Josiane Glaudon, orchidophile, qui organise des « visites découvertes » à la demande, de mi-avril à mi-juin.

Vous pouvez venir toute l’année, le site reste ouvert pour que chacun puisse en profiter! Bien sûr, Dorie vous fait confiance : ces plantes sont fragiles, elles se touchent uniquement avec les yeux !

Le site des orchidées

Étape 3

Le hameau de Lazières

En vous promenant dans ce hameau, vous ne pourrez pas passer à côté de l’ancien four et du travail en bois.

Saviez-vous qu'autrefois, chaque hameau possédait son propre four! On le reconnait à sa forme arrondie et à son toit en lauzes. Adossé à une maison, on le faisait fonctionner une fois par mois pour faire cuire les tourtes de pain, et quand la chaleur du four baissait on y cuisait les gâteaux.

A Ladornac, la mairie organise tous les ans, au mois de juin, un rallye pédestre : "Autour des fours à pains". Cette animation permet de maintenir le savoir-faire ancestrale de la fabrication du pain, de transmettre cette tradition et c’est l’occasion idéale pour passer un moment convivial et profiter d’un bon repas!

Mais quel est cet outil à côté du four?! Il s'agit d'un travail ou « trama »: c'est une structure en bois également implantée dans chaque hameau, utilisé par le maréchal-ferrant pour ferrer les animaux qu’on attelait pour les travaux des champs. On maintenait le bœuf ou le cheval de trait grâce à des liens large en cuir afin de pouvoir travailler sur les sabots en toute sécurité.

Toujours avec l’envie de restaurer et de sauvegarder son patrimoine, la mairie de Ladornac a participé, et fait partie des bénéficiaires du budget participatif départemental, ce qui leur permettra entre autres de rénover le four.

Le rallye du pain

La participation citoyenne

Étape 4

Le puits de Chazal

Avec les tables de pique-nique et le couvert végétal, ce lieu est idéal pour faire un arrêt.

Sur votre gauche, vous apercevez le puits de Chazal.

Autrefois, les puits étaient indispensables à la vie quotidienne et ils étaient implantés au plus près des habitations. Ces cavités étroites, parfois maçonnées comme celui-ci, étaient creusées dans le sol pour atteindre la nappe phréatique. Le puits que nous avons en face de nous est recouvert d’un bâti en pierre.

En effet, l’eau était précieuse et devait être protéger des déjections des volatiles ou d’autres souillures. Les puits bâtis répondaient à cette préoccupation, et ils permettaient également de limiter autant que possible l’évaporation du précieux liquide.

Aujourd’hui devenu un élément d’architecture, ce puits s’intègre parfaitement dans cet espace agréable où vous pouvez profiter d’une courte pause avant de repartir.

Étape 5

Nejeyrol, de l'eau sous la terre

Encore de l'eau, vous êtes devant la source du Nejeyrol.

Eh oui aujourd'hui, si on a besoin d'eau, il suffit d'ouvrir le robinet. Mais autrefois, les nombreuses sources, dont celle-ci, avant l’arrivée de l’eau courante dans les maisons, permettaient aux habitants d’avoir accès à de l’eau pour les usages domestiques.

Celle-ci a été utilisée pour laver le linge des habitants de Chazal. Si dans certains cas, des lavoirs ont été aménagés au bord des cours d’eau pour faciliter le travail des lavandières, ce ne fut pas toujours le cas, et vous en avez un bon exemple ici.

Les conditions de travail étaient difficiles, il fallait s’agenouiller sur des dalles en pierres, et pendant des heures, les lavandières lavaient et rinçaient le linge de maison. Chaque lavandière apportait son propre matériel, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Elles avaient une brosse, une brouette, un battoir, un savon, et un « carrosse » en bois pour se protéger les genoux.

Mais les temps ont bien changé, et à présent, la source est devenue le point de rendez-vous des tourterelles, des palombes et de nombreux passereaux. Avec un peu de discrétion, peut être que vous en apercevrez.

Étape 6

Le diamant noir !

Lorsqu'on parle de diamant, on pense tout de suite à la joaillerie mais si on dit "Diamant noir" on évoque le Périgord et plus précisément la truffe, qui s’épanouit au pied des chênes pubescents, des chênes verts et des noisetiers.

Sur votre droite, regardez à quoi ressemble une truffière!

Ici, on peut trouver trois sortes de truffes. La truffe d’été, moins bonne, car moins parfumée, et qui se ramasse en surface sous les chênes. A contrario, la truffe brumale, qui se récolte en hiver, a un parfum très fort et parfois musqué. Puis, il y a la plus connue, la fameuse truffe du Périgord, au parfum et au goût inégalables. Elle se récolte de la mi-novembre à la mi-mars, à l’aide d’un chien truffier, d’un cochon ou d’une mouche. On appelle « cavage », l’action de creuser le sol pour y chercher les truffes.

Mais l’histoire de la truffe en Dordogne, remonte à il y a bien longtemps et c’est une histoire qui mérite d’être racontée.

La truffe est connue depuis l’Antiquité. Les Grecs et les Romains, pensaient que la truffe avait des vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, c’est d'ailleurs ce que l’on a cru jusqu’au XIXe siècle. Les Maures connaissaient aussi ce champignon, et un grand médecin nommé Avicienne recommandait même à ses patients d’en consommer.

Mais c’est au XVIe siècle, et en partie grâce à François 1er, que l’on doit l’introduction de la truffe en France. Pour l’anecdote, sachez que c’est après avoir été vaincu par Charles Quint, roi d’Espagne, et à la suite de sa captivité à Madrid, qu’il découvre et ramène la truffe à la cour.

Il faudra attendre le XVIIe siècle, pour que la truffe arrive en Dordogne où elle connaitra un grand succès, notamment après la crise du phylloxéra. L’engouement était tel, que dans certaines régions du département, chaque maison avait sa propre truffière, et certains propriétaires récoltaient jusqu’à 1 000 kilos de truffes.

Aujourd’hui, la production a nettement diminué. Les parcelles, qui demandent beaucoup d’entretien, ont été délaissées pendant les guerres, les arbres truffiers ont été victimes de nouvelles maladies, et l’exode rural avec l’arrivée d’une agriculture plus intensive, a transformé considérablement les sols et les paysages.

Mais rassurez-vous, certes la production a baissé, mais la truffe fait toujours partie de la gastronomie périgourdine, et nombreux sont les adeptes et les passionnés. L’histoire de la truffe n’est pas prête de se terminer.

Avant de passer à la prochaine étape, nous allons tester vos connaissances. Avant la Première Guerre Mondiale, la Dordogne commercialisait une grande quantité de truffes, mais combien à votre avis ? Pour répondre à cette question et voir les différentes propositions, allez en haut de l’étape et cliquez sur le Quiz.

Contenus additionels

Quiz
Remonter le temps
Étape 7

La cabane de La Louise

La parcelle sur laquelle vous vous trouvez, avec ses petits murets de pierres sèches, témoigne de l’agriculture d’autrefois. Dans ces bois, on cultivait du blé, de l’orge et des vignes, avant la crise du phylloxéra.

Au moment des labours, les pierres qui remontaient à la surface, étaient ensuite utilisées pour faire des murets qui délimitaient les parcelles. Comme on dit ici, on faisait d’une pierre, deux coups. Le sol calcaire a fourni de nombreuses pierres permettant aux habitants de construire leur maison et leur grange. En face de la cabane, de l’autre côté du muret, vous pouvez observer les traces de ces extractions sous la forme d’un trou rectangulaire d’environ 2 m sur 10 de longueur.

Vous avez observé ce petit espace aménagé dans le muret, à droite de l’entrée de la cabane? il s'agit d'un clapier pour attirer les lapins sauvages. Bien sûr, à l'époque l'idée était ensuite de les capturer pour les manger!

Lorsque les pierres étaient trop nombreuses, on formait des tas appelés « cheyrou » auquel on adossait une cabane. Elles étaient utilisées pour ranger les outils, pour s’abriter du mauvais temps et pour casser la croute.

Dans le mur, à gauche de la cabane on peut voir une cavité, c’était le poulailler. Le soir, afin de protéger les poules du renard, on plaçait une énorme pierre pour boucher l’entrée.

N’hésitez pas à entrer dans la cabane et essayez de deviner à quoi pouvait bien servir la petite fenêtre. Appelée « fenestrou », cette fenêtre donne directement sur le clapier à lapins, ce qui était bien utile pour les chasseurs. Aujourd'hui encore, vous entendrez parler de fenestrou les gens du coin quand ils désignent une petite fenêtre!

Cet espace calme et paisible a toujours été le terrain de jeu favori des enfants. Ils aiment s’y retrouver pour y jouer pendant des heures. Et sûrement que vous aussi, à l’instant où je vous parle, vous appréciez le calme de ce lieu.

Si vous étiez passé il y a encore quelques années, vous auriez trouvé un espace sur lequel la nature avait repris ses droits. La parcelle n'a plus été entretenue pendant plus de 60 ans, elle avait laissé place à des buissons recouverts de lichens.

Le terrain a été racheté en 2008 par la commune, et grâce à l’aide des bénévoles, il a pu être nettoyé, la cabane de La Louise restaurée, et on y dénombre aujourd’hui 14 espèces d’orchidées.

Cet espace offre de nouveau un lieu calme et reposant, où les habitants et les visiteurs peuvent venir passer un moment de tranquillité, pour se restaurer ou lire, tout en profitant de la beauté de la nature.

Avant de poursuivre vers la prochaine étape, avez-vous pris le temps d’observer l’architecture des murs de pierres qui vous entourent, et que vous longez depuis le début ? Regardez-les bien puis, répondez au quiz avant de continuer votre chemin.

Contenus additionels

Quiz
Remonter le temps
Étape 8

Le hameau de Lapoujade

Nous arrivons déjà à la fin de ce parcours et c’est dans le hameau de La Poujade que nous faisons notre dernier arrêt.

Ce hameau a su garder son identité périgourdine avec ses maisons en pierres, ses murets et ses toits en ardoises, une maison avait même été rénovée avec un toit en lauzes.

Construites à côté des champs de chanvre appelés autrefois « chabanou », les bâtiments de la ferme se répartissaient autour de la cour, fermée par un porche. En hiver, le chanvre était filé puis tissé, tout comme le lin et la laine, afin de confectionner des vêtements et le linge de maison. Vous avez un exemple de ce type d’habitation sur votre gauche à la sortie du chemin.

Jusqu’en 1856, le hameau comptait 76 habitants répartis dans 19 maison. La population décline pour arriver en 1990 à seulement 23 habitants. Heureusement, cette tendance semble s’inverser. Aujourd’hui, la population du hameau est de 60 résidents. Les enfants et petits-enfants rénovent et reviennent y vivre, de nouveaux habitants viennent s’y installer, soit en achetant et en rénovant, soit en faisant construire.

En regardant toutes ces maisons, on reconnait très facilement l’architecture et les matériaux typiques des habitations du Périgord noir. Cette identité patrimoniale est encore très ancrée à Ladornac, et contribue fortement à l’harmonie des hameaux.

Mot de fin :

A travers cette promenade, vous venez de découvrir une commune où la volonté et l’engagement des élus et de nombreux bénévoles, ont été récompensés par l’obtention d’une deuxième fleur au label Villes et Villages Fleuris.

Que ce soit pour préserver son environnement, pour protéger son patrimoine, ou pour transmettre des savoir-faire, Ladornac ne manque pas de projets. C’est une commune où il fait bon vivre, et où chacun contribue à maintenir ce cadre de vie agréable.

Pour revenir dans le bourg, traversez le hameau de la Poujade, et prenez "Rue de la Morénie" pour regagner le point de départ.

Je vous souhaite une bonne continuation et à bientôt pour un nouveau parcours Dorie !

Activités annexes

Nous vous proposons de découvrir des lieux d'intérêt situés à proximité de votre itinéraire. Vous pourrez les retrouver sur la carte du parcours qui vous guidera.

Accéder au parcours