Dorie
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12,8km
4h
5.0

Village fleuri : Daglan

Histoire
Histoire

Venir à Daglan pour la première fois n’a rien d’une évidence, mais quand on y est, on trouve mille et une raisons d’y rester !

Daglan c’est le village des pierres, de l’eau et du vin. Hôtels particuliers du Moyen Age, cabanes de vignerons, nombreux moulins sur le Céou, mais également, de multiples traces d’une grande prospérité pour ce village grâce au vin, jusqu’à la crise du phylloxéra.

En 1876, la commune comptait 1615 habitants et aujourd’hui, elle en compte à peine 600. Cependant, Daglan dont le nom vient du Celte est signifie "bonne vallée", offre à ses habitants et ses visiteurs, un bourg pittoresque dont le charme a été récompensé par l’obtention d’une 4ème fleur au label « Villes et Villages Fleuris » en 2025.

A travers ce parcours, Dorie vous propose de prendre de la hauteur, et de faire le tour de la commune par ses hameaux. Vous y découvrirez le riche patrimoine naturel et bâti de Daglan, et ses nombreux panoramas sur la vallée Dordogne.

Vous êtes bien chaussés? Gourde, casquette, en-cas sont dans le sac à dos? Alors c'est parti!

Les conseils de Dorie :

Pour une bonne utilisation de l'application, penser à déclencher l'audio en appuyant sur l'icone. Si vous voulez refaire un parcours ou une étape, penser à réinitialiser en haut à droite du téléphone.

Faites attention ce parcours n'est pas familial, 12,8 km et avec de forts dénivelés!

Veillez à préserver l'environnement naturel (orchidées) ainsi que les murets et cabanes de pierres sèches qui sont protégés.

Envie de découvrir le parcours ?

Pour une immersion totale, téléchargez notre app et commencez le parcours dès maintenant !

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Mode de mobilité
À pied
Infrastructure
Commerces locaux
Restaurants
Office de tourisme
Accessibilité
Animaux

Aperçu du parcours

Étape 1

Le maire vous souhaite la bienvenue à Daglan

Bienvenue à Daglan !

En arrivant dans le village, vous avez surement remarqué l'architecture typique de ce coin du Périgord, avec ses maisons en pierres et ses petites ruelles qui serpentent dans le bourg.

Selon la période à laquelle vous faites le parcours, vous avez peut-être senti la douce odeur des fleurs omni présentes dans la commune, et qui y apportent une multitude de couleurs au retour des beaux jours.

Tout au long de votre promenade, vous allez être accompagné de Jean-Jacques Jarrige, conservateur de la Maison de la pierre sèche et du causse, qui partagera ses connaissances et ses anecdotes sur l’histoire du village.

Avant de débuter le parcours, écoutons Pascal Dussol, maire de Daglan, qui vous souhaite la bienvenue.

Le mot du maire

"Bienvenue à Daglan, petit village de 600 âmes, classé 3 fleurs dans le cadre de Villes et villages fleuris. Situé au bord de la rivière du Céou, Daglan est la capitale périgourdine des cabanes en pierres sèches, témoins d’un passé viticole et trufficole florissant. Au sud-ouest de la France, dans la Région Nouvelle Aquitaine, au sud du département de la Dordogne, Daglan fait partie du canton Vallée Dordogne et de la Communauté de communes Domme/Villefranche-du-Périgord. Le Périgord Noir, Vallée Dordogne est un territoire authentique où l’on cultive l’art de vivre et les traditions. Notre territoire, riche de sites et de paysages exceptionnels, se situe au carrefour des sites touristiques majeurs : la cité médiévale de Sarlat, les grands sites préhistoriques de la vallée de la Vézère avec Lascaux, les Eyzies et ceux du département voisin du Lot, Rocamadour et Padirac. Ce pays vous émerveillera par ses magnifiques paysages : vallées, forêts sans oublier nos villages pittoresques de pierres dorées dont certains sont inscrits Plus beaux villages de France, comme Belvès, La Roque-Gageac, Castelnaud et Domme. Daglan et sa vallée du Céou : un séjour à vivre en couple, en famille, entre amis, pour les amoureux d’histoire, les sportifs, bons vivants, fins gastronomes, flâneurs, artistes ou poètes, chez nous il y en a pour tous les goûts !

Un patrimoine gastronomique vous attend avec les spécialités du Périgord : cèpes, châtaignes, foie gras, fraises, noix, truffes, vin qui font également la notoriété de notre terroir. Vous les dégusterez à nos tables : restaurants, fermes-auberges ou en arpentant le marché qui anime notre village tous les dimanches matins.

Terra d’accueil, la municipalité de Daglan vous réserve une rencontre chaleureuse pour construire une amitié naissante et de partage.

Bienvenue chez nous et bonne balade parmi nous."

Étape 1

Le maire vous souhaite la bienvenue à Daglan

Bienvenue à Daglan !

En arrivant dans le village, vous avez surement remarqué l'architecture typique de ce coin du Périgord, avec ses maisons en pierres et ses petites ruelles qui serpentent dans le bourg.

Selon la période à laquelle vous faites le parcours, vous avez peut-être senti la douce odeur des fleurs omni présentes dans la commune, et qui y apportent une multitude de couleurs au retour des beaux jours.

Tout au long de votre promenade, vous allez être accompagné de Jean-Jacques Jarrige, conservateur de la Maison de la pierre sèche et du causse, qui partagera ses connaissances et ses anecdotes sur l’histoire du village.

Avant de débuter le parcours, écoutons Pascal Dussol, maire de Daglan, qui vous souhaite la bienvenue.

Le mot du maire

"Bienvenue à Daglan, petit village de 600 âmes, classé 3 fleurs dans le cadre de Villes et villages fleuris. Situé au bord de la rivière du Céou, Daglan est la capitale périgourdine des cabanes en pierres sèches, témoins d’un passé viticole et trufficole florissant. Au sud-ouest de la France, dans la Région Nouvelle Aquitaine, au sud du département de la Dordogne, Daglan fait partie du canton Vallée Dordogne et de la Communauté de communes Domme/Villefranche-du-Périgord. Le Périgord Noir, Vallée Dordogne est un territoire authentique où l’on cultive l’art de vivre et les traditions. Notre territoire, riche de sites et de paysages exceptionnels, se situe au carrefour des sites touristiques majeurs : la cité médiévale de Sarlat, les grands sites préhistoriques de la vallée de la Vézère avec Lascaux, les Eyzies et ceux du département voisin du Lot, Rocamadour et Padirac. Ce pays vous émerveillera par ses magnifiques paysages : vallées, forêts sans oublier nos villages pittoresques de pierres dorées dont certains sont inscrits Plus beaux villages de France, comme Belvès, La Roque-Gageac, Castelnaud et Domme. Daglan et sa vallée du Céou : un séjour à vivre en couple, en famille, entre amis, pour les amoureux d’histoire, les sportifs, bons vivants, fins gastronomes, flâneurs, artistes ou poètes, chez nous il y en a pour tous les goûts !

Un patrimoine gastronomique vous attend avec les spécialités du Périgord : cèpes, châtaignes, foie gras, fraises, noix, truffes, vin qui font également la notoriété de notre terroir. Vous les dégusterez à nos tables : restaurants, fermes-auberges ou en arpentant le marché qui anime notre village tous les dimanches matins.

Terra d’accueil, la municipalité de Daglan vous réserve une rencontre chaleureuse pour construire une amitié naissante et de partage.

Bienvenue chez nous et bonne balade parmi nous."

Étape 2

Maison de la pierre sèche et du Causse

Pour commencer le parcours, nous sommes devant la Maison de la pierre sèche et du Causse. La maison de la pierre sèche est ouverte aux visiteurs gratuitement. Son objectif est de faire connaitre et de préserver le patrimoine naturel et culturel du territoire. Jean Marie Vigier, le président de la maison de la pierre sèche nous l’explique.

Présentation de la Maison de la pierre sèche et du Causse

"Cette maison est une association loi 1901, créée en 1993. Son objectif est de préserver et faire connaître le patrimoine vernaculaire de Daglan et de la vallée du Céou. Un recensement de toutes les cabanes de pierres sèches a été effectué sur toute la vallée : Daglan, Saint-Cybranet, Castelnaud, Florimont-Gaumier, Saint-Pompon. Une muséographie est présentée dans la Maison de la pierre sèche qui a évolué au fil des années. Le musée présente le mode de construction des cabanes, la raison de leur présence et deux cabanes ont été inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques : la cabane triple de la combe du Ratz et la cabane du Mazut. L'intérieur du Musée présente des reconstructions de murets. A l'extérieur une cabane a été construite, de la vigne plantée avec des anciens cépages d'avant le Phylloxéra. Les cabanes étaient uniquement liées à la vigne, elles n'avaient pas d'utilité pastorale."

En effet, ici, le pays est calcaire, sec et pierreux, caractérisé par une végétation calcicole sur sols pauvres. Vous découvrirez un peu plus tard, qu'une partie des coteaux de la commune est classée NATURA 2000, en raison de ses nombreuses pelouses sèches parsemées d'orchidées sauvages, de taillis de genévriers et de chênes pubescents.

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La pierre est donc omni présente à Daglan et pendant longtemps, les générations de paysans se sont succédées, et ont épierré continuellement les parcelles des coteaux plantés de vigne. Ces travaux ont abouti à l'édification de tas de pierres, appelés "cayrous" en occitan, murets, cabanes et abris en pierres sèches. Ce petit patrimoine en pierres sèches a connu son essor au XIXème siècle quand la vigne était l’activité principale des habitants.

Tout au long du chemin, vous allez voir ces cabanes en pierres qui interrogent sur la façon dont elles ont pu être construites. Jean Marie Vigier nous explique comment les viticulteurs les ont bâties.

Constructions des cabanes

"La construction est faite par empilement de la pierre, par coincement avec des petites pierres qui servent à caler les grosses, on les appelle les "soustilles". Ces constructions demandent une grande technicité. Quant au toit, comme il n'y avait plus de bois, on a choisi l'encorbellement c'est-à-dire qu'on joue sur le débordement : plus ou moins important selon la taille de la pierre de dessus et de dessous. C'est la raison pour laquelle quasi aucune cabane n'est semblable. Sur notre territoire, la pierre est gélive donc les paysans-constructeurs de l'époque utilisaient le lauzage par-dessus l'encorbellement afin d'empêcher la voûte de dessous de geler et de limiter l'entretien car changer les pierres lorsque la voûte est faite, c'est très compliqué."

A présent, nous allons continuer notre balade. En avançant, vous allez passer dans la rue de la Perception et je vais laisser Jean-Jacques Jarrige vous la présenter.

Rue de la perception

"La « Rue de la perception » est une rue ancienne qui permettait d’accéder au guet qui existait sur le Céou. Elle est parallèle à la « Rue des Tonneliers », nommée ainsi en souvenir de la trentaine de fabricants de cuves et barriques sur la commune de Daglan quand le commerce du vin était florissant au XIXème siècle. De nombreux artisans utilisaient les savoir-faire utiles aux travaux agricoles. A gauche en descendant, vous pouvez observer une maison d’angle avec une fenêtre à meneaux dont le linteau orné, daté de 1634, indique la présence d’un maréchal ferrant."

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Ensuite, vous allez passer sur le pont de Daglan. Ce pont enjambe la rivière du Céou, cours d’eau de 1ere catégorie, qui prend sa source à Montfaucon dans le Lot, et traverse le causse sur 55km avant de se jeter dans la Dordogne à Castelnaud.

Le gué initial a été remplacé par un pont dès le 15e siècle. Le Céou est une rivière capricieuse et le pont de Daglan a été plusieurs fois reconstruit. Auparavant construits en bois, les premiers ponts ont tous été détruits par les nombreuses crues du Céou. La dernière en date est celle d’octobre 1960 qui a emporté un pont en pierres de trois arches.

Le pont actuel a été bâti l’année suivante en 1961, et je vous invite à le franchir pour vous rendre à notre prochaine étape.

Étape 3

Strates et grotte

Vous êtes maintenant Impasse des Raysses qui était l'ancien chemin "du Roc" ou "de Bouzic," et qui permettait de se rendre au village de Bouzic, avant la mise en place de la nouvelle route le Pont/Fort-Louis sur laquelle passait le tramway.

Jean Jacques Jarrige, nous présente ce que l’on peut observer dans le paysage.

Lecture de paysage

"En haut du talus, vous voyez que le calcaire est surmonté par une zone de transition dans laquelle la roche est altérée, formant un sol très peu épais, sec et pierreux, où se développent les racines des plantes du causse.

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La majorité de l’eau de pluie s’enfonce rapidement et circule dans un réseau de fractures et de galeries souterraines, créées par la dissolution du calcaire, cela s’appelle un karst. En montant, vous découvrez sur la gauche du chemin, une cavité dans la roche qui illustre ces phénomènes de dissolution du calcaire. Les eaux, après avoir circulé dans le réseau souterrain, ressortent localement sous forme de sources. Avant l’arrivée du réseau d’eau potable, au milieu du XXème siècle, et l’élargissement du chemin, les habitants de la maison voisine, venaient ici, chercher l’eau quotidiennement.

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A mi-côte, vous pouvez profiter d’un beau panorama sur le village de Daglan et les coteaux environnants. Ces coteaux étaient autrefois recouverts par des parcelles de vignes entourées de murets en pierres sèches. Ce vignoble a été détruit par le phylloxéra à partir de 1860 et depuis, la végétation du causse a repoussé sur ces terres abandonnées, après avoir été défrichées pour planter les vignes. Le paysage s’est progressivement renfermé. Dans certains secteurs, vous observez des pins d’Autriche qui ont été introduits par l’homme, au début du XXème siècle. Vous avez devant vous, un exemple de l’impact des activités humaines sur l’évolution du paysage."

A présent, poursuivons notre chemin, et continuons de prendre de la hauteur.

Étape 4

Flore et cabanes

Dans la côte, vous pouvez apercevoir 2 cabanes en pierres sèches avec un petit enclos. Ce sont des constructions réalisées par des Ancêtres bâtisseurs et travailleurs. Disséminées un peu partout sur les coteaux, ces cabanes et murets de pierres sèches témoignent de l'activité viticole jadis florissante. Elles sont nées de l’ingéniosité et du travail des anciens. Pas de forme règlementaire, vous en verrez des carrées, rectangulaires ou rondes, tout dépendait de l'humeur et de l'habileté du bâtisseur. Jean Jacques Jarrige nous en parle.

Les cabanes

"Dans la montée, sur votre droite, à une dizaine de mètres du sentier, vous pouvez découvrir un bel ensemble de bâtis en pierres sèches soigneusement restaurés. Ces constructions ont été réalisées par les paysans avec les pierres qu'ils extrayaient du sous-sol au moment du défrichage puis des labours des parcelles. Ces travaux ont été particulièrement intenses pendant le XIXe siècle. Les murs entourés des parcelles et dans les pentes soutenaient la terre des terrasses. Des abris et des cabanes étaient construits pour s'abriter de la pluie ou ranger les outils. Les murs et les toits sont bâtis à pierres sèches, c'est-à-dire sans aucun liant. Ces vestiges de notre patrimoine sont fragiles. Merci de nous aider à les préserver en les observant uniquement depuis le sentier."

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Aujourd'hui, nous ne pouvons qu'admirer le travail phénoménal et saluer le savoir-faire de ces artistes du temps passé. Si vous discutez avec des Daglanais et que vous évoquez, au hasard d'une conversation, ces cultures sur les coteaux, vous constaterez que, chez beaucoup d'entre eux, cela fait ressurgir des souvenirs, pas si lointains, du travail de la terre et des vendanges pendant lesquelles chaque famille cultivait l'entraide.

En poursuivant sur le chemin, ouvrez grands les yeux ! Vous allez découvrir les principales espèces végétales qui peuplent le causse. Parmi les arbres et les arbustes que vous croiserez, il y a :

  • le chêne pubescent

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  • l’érable de Montpellier

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  • le genévrier

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  • le pistachier térébinthe

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  • ou encore la corruyère à feuilles de myrte.

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Ensuite, sur cet espace on retrouve beaucoup de flore typique des truffières comme la fétuque ovine, le brome dressé ou encore le brachypode penné ou des rochers.

En poursuivant l’ascension, vous allez pouvoir observer, vers le réservoir d’eau, une pinède de Pins sylvestre, reconnaissable à ses aiguilles courtes et son écorce brun rougeâtre et une pinède de Pins noirs d’Autriche, espèces allochtones.

Mais au fait, ça veut dire quoi allochtone ?

Pour le savoir, répondez au quizz en haut de l’étape.

Ensuite, avant de repartir, je vous propose d’utiliser l’outil « découvrir le paysage » afin que vous puissiez voir d’autres espèces végétales emblématiques du territoire.

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Étape 5

Le plateau de Ramade

Vous êtes arrivés sur le plateau de Ramade. Ici, vous trouvez la végétation du causse : pelouses sèches et orchidées recouvrent le secteur. Ce site est inscrit au réseau NATURA 2000 du Causse de Daglan.

Les sites Natura 2000 visent une meilleure prise en compte des enjeux de biodiversité dans les activités humaines. Ces sites sont désignés pour protéger un certain nombre d’habitats et d’espèces représentatifs de la biodiversité européenne.

En 2017, la France comptait 1 766 sites, couvrant près de 13 % du territoire terrestre métropolitain.

La démarche du réseau Natura 2000 privilégie la recherche collective d’une gestion équilibrée et durable des espaces qui tient compte des préoccupations économiques et sociales :

-          Les activités humaines et les projets d’infrastructure sont possibles en site Natura 2000. Pour éviter les activités préjudiciables à la biodiversité, les projets susceptibles d’avoir des incidences sur les espèces et habitats protégés doivent être soumis à évaluation préalable ;

-          Au quotidien, la gestion des sites Natura 2000 relève d’une démarche participative des acteurs du territoire. Un comité de pilotage définit pour chaque site des objectifs de conservation et des mesures de gestion qui sont ensuite mis en œuvre sous forme de chartes.

Les sites Natura 2000 de Daglan présentent une végétation particulière et dénombre une grande variété d’orchidées.

La saison des orchidées sur les coteaux s’étend de mars à septembre/octobre. La première à fleurir au mois de mars est l’orchis bouffon. Ensuite, vers avril/juin, il y a l’orchis pyramidal, la céphalanthère à longues feuilles, l’orchis bouc, l’ophrys bécasse ou encore une espèce très petite le sérapias langue.

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Bien sûr, Dorie vous fait confiance : ces plantes sont fragiles, elles se touchent uniquement avec les yeux !

Cependant, si vous souhaitez voir à quoi ressemblent ces différentes variétés d’orchidées, cliquez sur « découvrir le paysage » en haut de l’étape. Vous disposez également, d’une vidéo qui vous présente les pelouses calcaires.

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Étape 6

Bardille et le four communal

A présent, vous arrivez au hameau de Bardille. Dans ce hameau vous pouvez y observer des bâtisses à l’architecture typique du Périgord Noir. Jean Jacques Jarrige, nous décrit les caractéristiques de ces maisons.

Caractéristiques des maisons du Périgord Noir

"Dans le hameau de Bardille, vous verrez quelques bâtisses caractéristiques du Périgord Noir. Ce sont des maisons massives, construites sur 3 niveaux, couvertes à l’origine par un toit en lauzes. Le rez-de-chaussée était un niveau dédié aux fonctions d’atelier, de cave ou de bergerie. L’étage était réservé aux pièces d’habitation et en haut et dans les combles on stockait et faisait sécher les récoltes. Un escalier massif en pierres permet d’accéder à une terrasse, appelée bolet, couverte par une extension de la toiture. Au fond de ce bolet, on retrouve encore parfois, un évier en pierres enchâssé dans le mur entre deux replats de service."

Les maisons de campagne du Périgord Noir se distinguent par leur architecture, mais savez-vous que cette disposition n’est pas dû au hasard ?

En effet, comme l’explique monsieur Jarrige, les animaux étaient logés au rez-de-chaussée, tandis que les pièces de vie se trouvaient à l’étage. Cette disposition permettait d’utiliser la chaleur dégagée par les animaux pour réchauffer les espaces de vie au-dessus, ce qui était particulièrement utile en hiver. Ce système ingénieux aidait non seulement à maintenir les pièces habitables à une température plus confortable, mais permettait aussi de protéger les animaux des intempéries et de les avoir à proximité.

Dans ces maisons, il y avait également une grande cheminée en pierre, appelée "cantou" qui était souvent le cœur de la maison, là où les membres de la famille se retrouvaient pour se réchauffer et faire à manger.

Un peu plus loin, vous allez voir le four à pain du hameau. A une époque où le pain était l’élément de base de l’alimentation, cette petite construction était essentiel dans la vie quotidienne des habitants. Aujourd’hui, afin de maintenir ce savoir-faire et de transmettre cette tradition, de nombreuses communes de Dordogne comme Daglan, restaurent ses fours communaux et les remettent en marche lors d’événements.

Le four à pain

"Le hameau de Bardille a conservé son four à pain traditionnel. Sous l’Ancien Régime, ces fours étaient mis à disposition des villageois par le seigneur local ou l’abbé, en contrepartie d’une redevance. Ils sont devenus communaux à la Révolution. Les fours à bois, nombreux dans la région étaient des lieux où pouvaient se réunir périodiquement les paysannes pour faire cuire le pain, base de l’alimentation des familles. Elles profitaient de la chaleur du four pour faire cuire, en fin de cuisson les tartes et les tourtières. Ce bâtiment est constitué du four proprement dit, bâti en briques, entouré d’un mur de pierres sèches et couvert par des lauzes et par le fournil placé en avant de la gueule du four, surmonté d’un avaloir pour l’évacuation des fumées. Cet espace permettait de préparer les fournées et d’échanger les dernières nouvelles locales, à l’abri des intempéries."

Avant de poursuivre, je vous propose de répondre à un quizz. Puis, nous continuerons notre chemin vers un nouveau point de vue.

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Étape 7

Vue sur le hameau et château du Peyruzel

Depuis ce point, vous avez une magnifique vue sur le hameau du Peyruzel avec son imposant château. Jean Jacques Jarrige nous fait la lecture du paysage.

Lecture de paysage

"Depuis la route, vous découvrez un paysage donnant sur la vallée du Céou et les coteaux environnants : sur la droite, le hameau du Peyrusel dominé par son château dont les plus anciennes parties datent du XIIIème siècle. Il dominait la vallée et surveillait la circulation entre la vallée de la Dordogne et les plateaux du Quercy. Pendant la guerre de Cent ans il a été pris par les anglais. Il est inscrit à la liste des Monuments Historiques depuis 1948. Au premier plan, sur la gauche, il s’agit d’une truffière. Aujourd’hui, sur la commune, une cinquantaine d’hectares de truffiers ont été plantés par une quarantaine de trufficulteurs passionnés. Un marché aux truffes se tient dans le village le dimanche matin avec la truffe noire, dite « melanosporum » en hiver et la truffe blanche dite « Aestivum » l’été."

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Diamant noir du Périgord, la truffe s’épanouit au pied des chênes pubescents, des chênes verts et des noisetiers, et vous en avez un bel exemple en contre bas. Avoir des truffes demande de réunir beaucoup de conditions, et les trouver, nécessite de la patience et une méthode particulière.

Mais au fait, savez-vous comment les truffes sont-elles arrivées en Dordogne ? Alors une idée ?

C’est au 16e siècle, que François 1er ramène la truffe à la cour. Cependant, c’est un siècle plus tard, au 17e, que la truffe arrive en Dordogne. C’est après la crise du phylloxera à la fin du 19e que la production de truffes explose. En effet, les pied de vignes ont été arrachés et sur beaucoup de parcelles comme ici à Daglan, la viticulture a été remplacée par la trufficulture.

L’engouement était tel, que dans certaines régions du Périgord, chaque maison avait sa propre truffière, et certains propriétaires avait jusqu’à 1 000 kilos de truffes par an.

Aujourd’hui, la production a nettement diminué, il a été recensé autour de Daglan, une cinquantaine d’hectares de truffes pour une quarantaine de passionnés. Mais rassurez-vous, nombreux sont les adeptes et les passionnés, et l’histoire de la truffe n’est pas prête de se terminer.

Avant de partir, je vous propose de tester vos connaissances. Pour cela, répondez au quizz en haut de l’étape.

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Étape 8

Lavoir, fontaine et citernes

Avez-vous remarqué le magnifique lavoir sur votre droite ? Profitons de la tranquillité de ce lieu, pour faire une petite pause et se rafraichir.

Comme vous pouvez le voir, la source sort directement du rocher, et on a face à nous, différents bacs taillés dans la pierre.

L’eau étant rare jusqu’au milieu du XXème siècle, les usages étaient très organisés et vous en avez un bel exemple. A proximité, il existe 2 citernes de 8 m3 chacune taillées dans la roche pour stocker l’eau.

On distingue aussi un premier bac assez grand qui servait à abreuver le bétail.  Puis, il y a un deuxième bac, un peu plus petit, qui était utilisé par les femmes. Elles descendaient chercher l’eau avec un pot évasé en cuivre sur la tête, et la rapportait dans leur maison pour les usages domestiques. Ce lavoir leur permettait aussi de laver leur linge. Pour découvrir le travail de ces femmes lavandières et comprendre comment ont été construits les lavoirs, je vous propose de regarder la vidéo en haut de l’étape.

Ensuite, après cette petite pause fraicheur, nous reprendrons notre chemin vers notre prochaine étape.

Étape 9

Le Céou

Vous allez à nouveau enjamber le Céou.

Le Céou prend sa source sur le causse de Gramat, à Monfaucon dans le Lot et se jette dans la Dordogne, à Castelnaud la Chapelle. Le Céou est une rivière karstique qui permet une alchimie entre l'eau et le causse. Son débit est fortement variable. En cas d'intempéries, il peut sortir de son lit, raison pour laquelle sa vallée est peu habitée et en été, il peut être complètement à sec. Jean Jacques Jarrige nous l’explique.

Le Céou

"Le débit du Céou est très variable en fonction des saisons et les crues peuvent y être violentes. En revanche, en période d’assèchement, plus ou moins longue, le lit peut être complètement à sec. Ceci s’explique par le fait que le bassin versant de la rivière est situé en pays calcaire donc une grande partie de l’eau de pluie s’infiltre rapidement dans le sous-sol formant un vaste réseau d’eaux souterraines. La rivière est en connexion avec ce réseau souterrain par un système de pertes et d’exsurgences. En période de sècheresse, les volumes d’eau perdus par la rivière sont supérieurs aux apports. A contrario, en cas de fortes pluies, les nappes souterraines saturent et alimentent directement les cours d’eau intensifiant le niveau des crues. La rivière est un milieu vivant, dynamique, qui participe à la vie économique de la vallée. Sa bonne santé nécessite des actions de préservation et de restauration permanentes."

Comme nous venons de l’entendre, le débit de l’eau de la rivière est directement lié à la nature du sol. Jean Jacques Jarrige, nous rappelle aussi le rôle important des ripisylves pour l’écosystème et la nécessité de prendre soin de ces milieux fragiles.

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En chemin, vous avez surement remarqué la présence importante des noyers. L’histoire de la noix est sans aucun doute très intimement liée à l’histoire du Périgord, et ce, depuis la nuit des temps. En effet, à côté de Terrasson, on a retrouvé des traces de coques de noix remontant à 17 000 ans dans les lieux d’habitations de Cro-Magnon.

Toute une économie s’organisait autour de la noix et du noyer. La noix servait à la confection d’huile pour la cuisine mais aussi pour l’éclairage ou pour la fabrication de savon. Tandis que le bois de noyer était vendu aux sabotiers, aux ébénistes et aux armuriers.

Au Xe siècle, et durant les siècles qui suivirent, la noix valait de l’or ! Sa valeur était si importante, que les paysans s’acquittaient de leurs dettes en setiers de noix, qui étaient à l’époque l’ancienne mesure équivalant à 156 litres.

Plus récemment, en 1994, le Syndicat professionnel de la noix et du cerneau de Noix du Périgord voit le jour. Son but, obtenir l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) « Noix du Périgord » pour la noix fraîche, la noix sèche et le cerneau de noix. C’est en 2002 que leur travail portera ses fruits puis, 2 ans plus tard, en 2004, « la Noix du Périgord » est reconnue en Appellation d’Origine Protégée.

Ces appellations concernent 4 variétés de noix, mais les connaissez-vous ? En vous rendant dans le quizz, vous avez 5 propositions de variétés dont une intruse, à vous de la trouver.

Ensuite, nous reprendrons notre balade vers notre prochain point, le moulin de Cuzouls.

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Étape 10

Moulin du Cuzoul et 2ème guerre mondiale

Vous traversez le bief du moulin du Cuzoul. On recense sur la commune de Daglan, 10 anciens moulins répartis sur le Céou, la Lousse et le Riol. Ils étaient équipés de roues horizontales qui transformaient la force motrice de l’eau, en énergie mécanique, permettant de moudre le grain. Les moulins permettaient de fabriquer de l’huile de noix, de la teinture pour les étoffes ou encore, ils étaient utilisés pour scier le bois et pour la métallurgie.

Véritables usines de campagnes, les moulins fonctionnaient de 2 à 6 mois par an en fonction de leur localisation. Ils ont définitivement cessé leurs activités dans la première moitié du XXe siècle.

Le moulin du Cuzoul a été le théâtre d’actions menées par la résistance durant la Seconde Guerre mondiale.

Anecdote sur le moulin

"En aval du pont se situe le Moulin du Cuzouls. Ce moulin, où vivaient Paul et Georgette LACHAUD, servait de cache d’armes, d’hébergement de résistants et d’étape pour exfiltrer vers l’Espagne des aviateurs alliés abattus, pendant la dernière guerre mondiale. Le groupe « Soleil » y a rencontré les maquis de Corrèze représenté par André Malraux. Le moulin ayant été repéré par l’occupant, il a été incendiée mais heureusement, Paul et Georgette ont pu s’échapper."

Avant de poursuivre, je vous propose de répondre à un quizz. Ensuite, on se retrouvera pour parler de la culture de la vigne.

Savez-vous d’où provenaient les meules à grains ? Elles étaient taillées dans les pierres dites « meulières » dans la plaine de Bord à Domme.

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Étape 11

Vignes et sous-bois

Félicitations vous êtes arrivé en haut de la côte !

A présent, remontons le temps. Imaginez, c’est la fin de la Guerre de Cent ans et face à vous les sols calcaires du causse sont très favorables à la vigne. C’est alors que de grands mouvements de plantation se mettent en place, et voilà que les pieds de vignes recouvrent le territoire. Le vin produit ici, notamment celui de Domme, est alors très prisé par les Hollandais et les Anglais, ainsi que par la cour du Roi de France.

Maintenant, revenons à aujourd’hui. Le paysage actuel est bien différent de celui que je viens de vous décrire et pour cause, cette période de prospérité s’arrêta une première fois avec les guerres de religion. Daglan, est alors placé le long du futur "grand chemin royal" de Limoges à Agen et subit les passages des troupes et les dégradations, vols et pillages en tout genre.

Quelques siècles plus tard, les vignerons subissent une nouvelle crise, celle du phylloxéra, puis la guerre de 14-18 et enfin, l’essor de la mécanisation. C’est ce que nous explique Jean Marie Vigier.

L'histoire de la vigne à Daglan

"Alors il y avait beaucoup de cépages, et donc ça a prospéré jusqu'à l'apparition du phylloxéra en 1866, dans ces eaux-là, 1860. Il y a beaucoup de vignerons qui ont perdu toute leur vigne. Il y en a eu de replanter, moi j'ai connu la vigne à Daglan jusqu'à nos jours, jusqu'à maintenant. Bon, plus ou moins, mais chacun avait sa parcelle de vigne et cultivé sa vigne. La deuxième chose qui a tué aussi, la production de vins sur Daglan, c'est la guerre de 14, parce que tous les paysans, ils sont montés dans les tranchées, ils sont revenus, il leur manquait un bras, une jambe, ou ils ne sont pas revenus du tout, pour beaucoup. Donc ça a été un peu abandonné. Et la troisième chose qui a fait qu'on a abandonné la vigne, c'est la mécanisation. Toutes ces vignes en terrasse, sont devenues inaccessibles avec les tracteurs, donc ça a été abandonné. Les dernières vignes étaient sur les plateaux, la begoni et puis, sur Saint-Cybrané et tout, mais c'est resté comme au première fois. C'est-à-dire que la première vignes qui a été plantée sur les plateaux, c'est-à-dire que les dernières vignes qui ont été cultivées, d'ailleurs les vignes qui ont été replantées par le veine de Domme, par l'association du vin de Domme."

Vous l’aurez compris, après des années de prospérités, la culture de la vigne a été mise à mal par des évènements tragiques réduisant très fortement le nombre d’hectares de vignes. Après la crise du phylloxéra, les viticulteurs ont planté des pieds de vignes américains résistant à la maladie. Mais le goût de ce nouveau vin était de piètre qualité. Ils greffèrent alors des cépages locaux sur les pieds américains ce qui permis de relancer la production mais beaucoup de vignerons avait déjà quitté la région.

En 1900, il y avait 176 hectares de vignes à Daglan. Puis, 65 hectares en 1960, et 8 hectares au début des années 2000.

En poursuivant, le chemin monte vers le plateau de Mas-de-Causse avec des vestiges de murets et de cabanes en pierres sèches. Vous cheminerez dans une chênaie-charmaie où l’environnement sera plus frais et plus humide. Vous y verrez de nouvelles essences d’arbres et je vous invite dès à présent à en observer 5 avec l’outil « découvrir le paysage ».

Contenus additionels

Réalité augmentée
Remonter le temps
Étape 12

Le puits

Aimez-vous les légendes ?

Pour écouter celle-ci, je vous conseille de vous assoir à la table de pique-nique.

En face de vous, il y a un puits. Rien d’anormal me direz-vous, mais attendez de connaitre l’histoire de la vieille du puits. Ouvrez bien vos oreilles et écoutez.

Mesfia-te goiat ! Méfie-toi, petit ! Car là, au fond de ce puits dont tu t’approches imprudemment, se niche la vielha dau potz. Armée d’un grand râteau, d’un crochet ou de ses ongles crochus, elle n’hésitera à surgir pour t’attraper et t’entraîner au fond de l’aiga negra d’ente degun n’es tornat, au plus profond de cette eau noire d’où personne n’est réapparu…

On se gardera de douter de l’efficacité indiscutable de cette annonce ! Qu’on l’appelle la vielha dau potz (la vieille du puits), la mair Gangan (la mère Gangan) ou encore la uelhs rolhos (la « les yeux rouillés » car ses yeux rouillaient par sa présence permanente dans l’eau), nous avons, campée au fond de tots nòstres potz, servas o peschiers, de tous nos puits, étangs ou lavoirs, une ondine redoutable qui aura tenu des générations de goiats à l’écart de ces endroits dangereux et probablement prévenu bien des noyades…

Étape 13

Les murets de pierres sèches

A partir d'ici, votre balade fait partie du parcours "Découverte faune, flore et patrimoine" élu en 2020 comme l'une des 10 belles balades de Dordogne, dans le cadre des villes et villages fleuris.

Pour cette nouvelle étape, nous allons parler d’une construction que vous avez surement déjà vu durant notre balade : les murets de pierres sèches.

Avez-vous une idée de leur utilité ? Pour le savoir, écoutons Jean Marie Vigier.

Les murets de pierres sèches

"Construire ses murs, ça a été une obligation, et c'était écrit dans le bail fermier, que à la suite de la mise en culture et du département, ils devaient construire des murs pour clôturer les parcelles. Alors ces murs, ils avaient quand même plusieurs utilités. Déjà, la première, c'est que ça clôturait la parcelle, ça empêchait un peu les bestioles de passer, et au niveau thermique, ça récupérait toute la chaleur la journée, et des fois, ça a évité les gelés."

Vous l’aurez compris, ses murets ont eu une grande importance pour l’agriculture locale. Ils sont aujourd’hui des vestiges des anciennes activités et font partie du riche patrimoine architectural présent sur les coteaux de la commune.

Nous arrivons bientôt à la fin de notre balade. Encore quelques mètres et nous aurons regagner le village.

Étape 14

Point de vue sur le village

Vous êtes bientôt revenus dans le village et ici vous pouvez profiter du dernier point de vue sur Daglan. Cliquez sur le bouton "Remonter le temps" et vous pourrez comparer le Daglan d'hier et d'aujourd'hui.

Étape 15

Avant de partir

Avant de quitter Daglan, ne manquez pas de flâner dans le village où des QR Codes vous renseigneront sur l'histoire de ce patrimoine puis de visiter la maison de la pierre sèche et du causse qui vous en apprendra davantage sur l'histoire du village, des vignes et de la pierre. Vous pouvez également faire une pause au bord du Céou et profiter du clapotis de la rivière.

Si vous avez plutôt envie de longer le Céou à vélo, la « vélo route du Céou » démarre à Castelnaud-la-Chapelle et parcourt 25 km dans la vallée, jusqu'au Lot voisin. Vous pouvez également monter jusqu' à Florimont-Gaumier, vous promener dans les vignes, visiter le chai et monter sur la tour panoramique de Moncalou, pour profiter d'une vue à 360 degrés sur les vallées de la Dordogne, du Céou jusqu’aux confins du Lot. Vous pourrez également visiter le château médiéval de Castelnaud, la bastide de Domme et bien d'autres sites. Adressez vous à l'Office de Tourisme qui vous renseignera sur ce territoire riche d'histoire.

Activités annexes

Nous vous proposons de découvrir des lieux d'intérêt situés à proximité de votre itinéraire. Vous pourrez les retrouver sur la carte du parcours qui vous guidera.

Accéder au parcours