Dorie
Dorie
Ce parcours est actuellement en phase de test.
1,4km
1h
5.0

Ecrin de nature et d'histoire de l'ilot du Duellas

Histoire
Vue sur le moulin
Histoire
Vue sur le moulin

Situé sur la voie verte entre Montpon et Mussidan, le moulin du Duellas est un témoignage du passé industriel et batelier de la vallée de l’Isle.

Cette rivière a été aménagée de canaux et d’écluses pour le transport des marchandises par gabarres, bateaux à fond plat. Le moulin du Duellas, après de multiples transformations est aujourd’hui lieu d’accueil, d’animations et de promenade en bateau. Le site géré par la commune de Saint Martial d'Artenset est prisé pour son aspect bucolique en bord de rivière. Il servait également de relais pour les bateliers.

A noter :

Le parcours est accessible par le train en prenant le TER qui relie Bordeaux et Périgueux et en descendant à Montpon. Ensuite, un itinéraire vélo de 10 km, vous permet de vous rendre au point de départ du parcours.

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Mode de mobilité
À vélo
À pied
Publics
En famille
Infrastructure
Restaurants
Accessibilité
Accès poussettes
Animaux
Autre
Dordogne sans Pétrole

Aperçu du parcours

Étape 1

Bienvenue au moulin du Duellas

Vous voici sur le parking du moulin du Duellas. Vous êtes arrivés en voiture ou à vélo par la voie verte, et déjà, vous pouvez constater l’aspect champêtre du site. Pas de maisons à l’horizon, pas de bitumage, mais des arbres, des prairies et l’ambiance de la rivière tout proche.

Le moulin a eu plusieurs noms, mais il a conservé le nom de Duellas, dont l’étymologie pourrait être liée à la culture locale de la vigne avant le phylloxera ; En effet, la duelle ou douelle est la pièce de bois de la barrique maintenue par un cerclage de fer, et il y aurait eu **3 tonneliers **dans le hameau de Duellas.

Vous allez maintenant vous diriger vers le moulin qui se situe sur un** ilot de 6ha** sur la rivière Isle. Non vous n’êtes pas à l’entrée d’un château médiéval, et pourtant, ici se trouvait un pont levis. Avez-vous une idée de l’utilité d’un pont levis ici ? le moulin n’est pas fortifié et pas assez ancien pour vouloir se protéger d’éventuels assaillants…

Le pont levis était en fait un pont permettant de laisser le passage aux gabares quand il était relevé. En effet, ce canal de navigation a été creusé pour couper la boucle que fait l’Isle à cet endroit, transformant l’emplacement du moulin en ilot. Il fallait bien trouver une solution pour accéder au moulin, et laisser passer les bateaux !

Le fonctionnement du pont levis est simple et ingénieux. Le pont se levait grâce à un réservoir d’eau qui était rempli avec une pompe manuelle. Deux bras étaient posés sur les deux piliers que vous voyez encore. Une extrémité de ces bras était reliée par des chaines au réservoir, et l’autre au pont. Par un effet de balancier, le réservoir plein faisait basculer les bras qui entrainaient le pont le faisant se lever.

Il suffisait ensuite de vider le réservoir pour que le pont redescende et se remette à la place, permettant l’accès au moulin.

Aujourd’hui, le pont est fixe, les gabares n’ont plus besoin de passer par ce bras de rivière et l’écluse située un peu en aval sur le canal a été transformée en** usine hydro électrique**. Vous pouvez donc vous avancer tranquillement sans que personne n’ait besoin de pomper !

Étape 1

Bienvenue au moulin du Duellas

Vous voici sur le parking du moulin du Duellas. Vous êtes arrivés en voiture ou à vélo par la voie verte, et déjà, vous pouvez constater l’aspect champêtre du site. Pas de maisons à l’horizon, pas de bitumage, mais des arbres, des prairies et l’ambiance de la rivière tout proche.

Le moulin a eu plusieurs noms, mais il a conservé le nom de Duellas, dont l’étymologie pourrait être liée à la culture locale de la vigne avant le phylloxera ; En effet, la duelle ou douelle est la pièce de bois de la barrique maintenue par un cerclage de fer, et il y aurait eu **3 tonneliers **dans le hameau de Duellas.

Vous allez maintenant vous diriger vers le moulin qui se situe sur un** ilot de 6ha** sur la rivière Isle. Non vous n’êtes pas à l’entrée d’un château médiéval, et pourtant, ici se trouvait un pont levis. Avez-vous une idée de l’utilité d’un pont levis ici ? le moulin n’est pas fortifié et pas assez ancien pour vouloir se protéger d’éventuels assaillants…

Le pont levis était en fait un pont permettant de laisser le passage aux gabares quand il était relevé. En effet, ce canal de navigation a été creusé pour couper la boucle que fait l’Isle à cet endroit, transformant l’emplacement du moulin en ilot. Il fallait bien trouver une solution pour accéder au moulin, et laisser passer les bateaux !

Le fonctionnement du pont levis est simple et ingénieux. Le pont se levait grâce à un réservoir d’eau qui était rempli avec une pompe manuelle. Deux bras étaient posés sur les deux piliers que vous voyez encore. Une extrémité de ces bras était reliée par des chaines au réservoir, et l’autre au pont. Par un effet de balancier, le réservoir plein faisait basculer les bras qui entrainaient le pont le faisant se lever.

Il suffisait ensuite de vider le réservoir pour que le pont redescende et se remette à la place, permettant l’accès au moulin.

Aujourd’hui, le pont est fixe, les gabares n’ont plus besoin de passer par ce bras de rivière et l’écluse située un peu en aval sur le canal a été transformée en** usine hydro électrique**. Vous pouvez donc vous avancer tranquillement sans que personne n’ait besoin de pomper !

Étape 2

Le moulin du Duellas

L’histoire du Moulin du Duellas commence avec l’arrivée d’un investisseur de Bordeaux, Monsieur Brulatour, qui décide de profiter de la construction du barrage pour y installer un moulin. En effet, propriétaire d’un champ aux abords du barrage, il décide de profiter de l’énergie hydraulique de cette chute d’eau pour faire fonctionner une usine. Il adresse une pétition au préfet de la Dordogne en 1835, pour avoir l’autorisation d’aboutir à son projet. Le propriétaire, bénéficiant d’un crédit, fait construire sa future usine en pierres apportées par des bateliers, avant même d’avoir l’autorisation de l’utilisation de la chute d’eau.

Le bâtiment, beaucoup plus grand à l’époque a fini d’être construit en 1841 et au même moment, Monsieur Brulatour est enfin autorisé à ouvrir sa manufacture de chanvre. La culture de chanvre était, avec la culture de tabac, l’un des meilleurs moyens de finir ses fins de mois dans un monde rural tourné vers l’agriculture. Cette usine de filature sera revendue par son propriétaire, faute de moyens financiers suffisants.

M. Godde acquiert cette usine en 1850, termine les travaux restés en suspens. Pour répondre à la période de famine qui a lieu à ce moment-là, il décide de transformer l’usine de chanvre en minoterie pour moudre des céréales selon des techniques plus modernes. Puis, la taille du moulin permettant de diversifier les activités, il décide de faire un moulin à huile et une scierie.

En 1857, ça y est, après les transformations, le moulin commence à faire de la farine.

N’ayant qu’une fille, le moulin restera dans la famille en se transmettant par les femmes. Mais une catastrophe allait bouleverser la production mise en place par M.Godde : en 1886, une petite vingtaine d’années après sa reconversion en moulin à farine, celui-ci prend feu, et est ravagé par les flammes.

En 1897 la minoterie est réhabilitée, et une habitation rajoutée au moulin qui prend alors la physionomie du bâtiment que nous voyons aujourd’hui. L’usine est réduite et contient alors trois moteurs : deux rouets et une turbine. Malgré cette baisse des moyens de production, elle est capable de moudre jusqu’à **5 tonnes de blé par jour. ** Le dernier propriétaire Roger de la Crompe de la Boissière prend la destinée du moulin en 1925. Il s’associe en 1936 avec Robert Roux, boulanger à St Martial d’Artenset. A cette époque le moulin était nommé la **minoterie du Bleuil. ** Le 1er avril 1963, l’activité du moulin s’arrête quand Roger de la Crompe de la Boissière cesse son activité faute de minotier. Cependant, les gens du coin pouvaient continuer à venir profiter de la meule pour **concasser orge et maïs **et assurer ainsi des farines pour alimenter leurs bêtes jusqu’en 1975.

Aujourd’hui, le moulin est géré par la commune de St Martial d’Artenset, et est le témoin de cette époque industrielle et batelière de la vallée de l’Isle.

Étape 3

M.Serventie et la légende du Duellas

Au bout de l’ilot, un banc vous accueille pour un moment de repos et de contemplation. La vue depuis ce banc est reposante, dégagée sur la rivière qui se divise en deux devant vous, et la ripisylve, les arbres qui poussent sur les berges, qui se reflètent dans l’eau.

Sous les frondaisons, si vous venez autour de la saison estivale, vous devinez la gabare de Duellas. L’hiver, le bateau est mis à l’abri. Profitons de ce moment de repos pour évoquer la mémoire de Roger Servantie, le dernier gabarier sur la rivière Isle.

Photo ci dessous : gabare du Duellas passant une écluse (c) J.Barbot

Chez les Servantie, le transport fluvial, c’est une affaire de famille ! le grand-père naviguait déjà en 1850 tandis que le père était non seulement gabarrier, c’est-à-dire pilote, mais aussi constructeur de gabares.

Autant dire que Roger et Pierre, les deux fils furent très vite initiés à la manœuvre de ces bateaux ! Voulant se mettre dans le sillage de son père et son grand père, Roger travaille d’abord dans une cimenterie pour réunir l’argent nécessaire pour faire fabriquer son bateau.

La gabare en bois toute neuve prendra le nom de « Roger Madeleine ». Pourquoi ce nom étrange ? vous le devinez certainement, Madeleine et Roger s’étaient mariés en 1930, et devinez où ils ont fait leur voyage de noce ? sur le bateau, lors de sa mise à l’eau.

De 1930 à 1933 Roger navigua par halage, avec un superbe percheron pour tracter le bateau. La difficulté venait quand le chemin de halage changeait de rive : il fallait alors** charger le cheval sur le bateau** et le faire traverser à la godille. C’est pour cette raison que les sabots des chevaux destinés au halage n’étaient pas cloutés : les clous auraient abimé le bois du bateau !

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Roger cessa le transport de marchandises en 1957. Son bateau transportait des matériaux tels que du gravier qui n’exigeait pas un transport rapide et, le dimanche, il était converti en bateau de plaisance pour emmener les habitants de Périgueux en promenade.

Roger Servantie termina ses jours à St Martial et il supervisa la construction de la gabare actuelle « Le Duellas » qui se trouve en face de vous. Une borne d’amarrage commémore son souvenir sur le Site du Duellas. Il est décédé en 2001 à l’âge de 91 ans.

Étape 4

Le barrage, début de l'histoire

Depuis les escaliers vous êtes face au barrage. Vous entendez le bruit de la chute d'eau ? vous êtes face au barrage qui est le commencement de toute l'aventure du Duellas... Ce barrage a été mis en service en 1831. Construit en pierres blanches il barre la rivière de ses 69 mètres de long. Il est dit "à pertuis", le pertuis étant un système permettant de contrôler le débit de la rivière grâce à un système de pelles.

Ce système permet également d'assécher le barrage lorsqu'il y a des travaux à réaliser.

A peine ce barrage bâti, M. Brulatour, l’investisseur Bordelais, voit une opportunité à cette construction. Il fait ainsi construire son usine et c’est le début de l’aventure pour le moulin du Duellas.

Étape 5

Un peu d'archéologie visuelle

Continuer le petit sentier jusqu'au point de vue sur les mécanismes du moulin. Depuis ce poste d’observation, vous pouvez faire un peu d’archéologie visuelle. En effet plusieurs éléments laissent deviner les aménagements qui ont été faits sur ce moulin. En effet il est facile de deviner les piliers sur lesquels reposait le projet lié au premier moulin installé ici en 1841 : une filature à chanvre et une usine de tissage.

Il y avait au départ** 8 paires de meules** pour l’usine et 16 rouets sur le modèle de celui que vous voyez posé dans un angle de mur. Ces rouets ont la particularité d’être horizontaux contrairement à la très grande majorité des roues qui en Dordogne sont verticales et sont alimentés par l’eau qui arrive par le dessus.

Ces rouets horizontaux étaient installés dans des sortes de puits qui concentraient l’énergie de la chute d’eau. Le débit de la chute était également contrôlé grâce à une pelle réglable. Lors de la reconstruction, il ne resta plus que **deux rouets **avec deux meules pour moudre le grain. La meule du bas immobile se nomme la dormante, et celle du haut entrainée par la force de l’eau tourne sur elle-même et se nomme la courante. Le mouvement ainsi généré permettait de moudre les céréales entre les deux pierres.

Deux autres rouets restant de la filature servaient également à** la scierie**. Cette dernière a été mise en place en 1907, et un pignon supplémentaire a été rajouté à l’arbre de transmission pour augmenter la force de l’eau. Les engrenages étaient constitués en partie de métal et en partie de bois, le bois permettant un fonctionnement moins bruyant.

Au début du XXème siècle, la scierie est rajoutée à la minoterie, ainsi qu’une **paire de meules **disposée à l’extérieur pour concasser ou moudre des céréales pour les animaux des fermes alentours.

La scierie dont on voit encore les bancs de coupe et les courroies qui transmettent la force de l'eau vers la scie, va arrêter officiellement de fonctionner en 1950, mais pendant de nombreuses années, les habitants continueront à venir scier leurs planches ici. **

Étape 6

Vue depuis la passerelle

Chaque ouverture apparente dans le** canal d’amenée** d’eau (au nombre de huit) alimentait deux installations comme décrites sur le schéma ci-dessus. Soit au total un moulin qui alimentait 16 meules alignées.

On peut distinguer que ces ouvertures sont actuellement obstruées par des plaques métalliques qui autrefois permettaient de réguler le niveau de l’eau par le biais de manivelles pouvant les lever ou les baisser.

Au fond de chaque puits (trou arrondi), il y avait** un rouet** qui par la force de l’eau fabriquait la force hydraulique capable d’actionner l’arbre central qui reliait une paire de meule pour écraser le grain.

Dans le cas du sciage de bois, la force nécessaire est beaucoup plus importante, c’est pourquoi, l’arbre vertical **alimentait des pignons reliés à un arbre horizontal **qui fait tourner la courroie pour l’entrainement du banc de scie que vous avez pu voir de l'autre côté du moulin.

De l’autre côté de la passerelle, le bâtiment qui est aujourd’hui le restaurant, servait de halte aux gabariers. Un dortoir à l’étage leur permettait de se reposer, et au rez de chaussée, une écurie permettait de mettre également au repos les chevaux qui halaient les bateaux lors de la remonte.

Étape 7

Fritilaire pintade

La Fritiliaire Pintade (Fritilia meleagaris) est une plante herbacée vivace de la famille des Liliacées, reconnaissable à ses fleurs pendantes en forme de cloche panachées d'un damier pourpre et blanc.

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Étape 8

Oeuvre le berce-eau

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Étape 9

Du bateau au vélo

Vous êtes maintenant sur la passerelle de la véloroute voie verte qui enjambe la vallée de l’Isle. En venant ici, vous avez pris la mesure de l’îlot sur lequel est installé le moulin. La vallée de l’Isle a toujours été un axe de circulation important entre le Périgord et le Bordelais. Peut-être êtes-vous arrivés sur la vallée par l’autoroute A89 ou par la ligne de chemin de fer ? ce sont des infrastructures relativement récentes qui viennent immédiatement à l’esprit.

Mais depuis l’Empire Romain, c’est la rivière Isle qui est utilisée comme voie de communication entre Périgueux et Bordeaux. A l’époque, on naviguait exclusivement dans le sens de la rivière, et les bateaux étaient démontés et le bois revendu quand ils arrivaient à destination.

Au fil des siècles, l’aménagement et la navigabilité ont été constamment améliorés. La construction des premiers moulins remonte au haut Moyen-âge, à partir du 9ème siècle, pour répondre aux** besoins en nourriture et en énergie** d’une population en extension. La navigation sur l’Isle joue alors un rôle important, en effet les gabares s’arrêtent aux différents moulins à eau pour échanger les marchandises.

L’Isle est classé rivière navigable par ordonnance royale à la fin du 17ème siècle. Au 18ème siècle, de nombreux canaux et écluses furent construits pour faire face au transport important de marchandises. On navigue alors dans les 2 sens grâce au halage et aux écluses qui permettent (tel un ascenseur) de franchir les dénivelés des barrages.

L’ouverture de l’Isle à la navigation dans sa forme moderne est inaugurée le 19 novembre 1837, les ouvrages actuels datent principalement de la deuxième moitié du 19ème siècle.

Petit à petit, l’arrivée du chemin de fer, des routes et des camions aura raison de la batellerie sur l’Isle.

Cependant, la voie verte qui emprunte en partie les chemins de halage et reste donc au plus près de la rivière grâce à des passerelles comme celle sur laquelle vous vous tenez en ce moment, permet de redécouvrir le patrimoine lié à cette activité. Elle redonne à la rivière sa fonction d’axe de communication entre le Périgord et le Bordelais, avec un moyen de déplacement également ancien, qui revient dans l’air du temps : le vélo !

Étape 10

Oeuvre l'enfant de la rivière

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Étape 11

La loutre d'Europe

La loutre d'Europe est un mammifère semi-aquatique qui vit le long des rivières, des zones humides et des étangs.

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Étape 12

Oeuvre d'art la source

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Étape 13

le Caloptéryx éclatant

Le Caloptéryx éclatant vit le long des cours d'eau ou dans les fossés ensoleillés.

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Étape 14

Oeuvre d'art la contemplation

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Étape 15

Diversité des zones humides

Il y a de multiples types de zones humides. Parmi elles les mégaphorbaies, végétation de hautes herbes installées en bordure de cours d'eau et en lisière de forêts humides sont soumises à des crues temporaires.

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les forêts alluviales sont composées d'arbres et de plantes herbacées de sous bois, elles se développent le long des cours d'eau

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Les tourbières qu'on trouve essentiellement dans les zones montagneuses et les grands marais tourbeux.

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Étape 16

Oeuvre d'art la nymphe des eaux

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Étape 17

Histoire et déclin des zones humides

Les zones humides en occident ont longtemps été perçues négativement car elles étaient considérées comme dangereuses... media

Étape 18

Avant de partir

Vous vous trouvez maintenant sur une plate forme qui accueille de nombreuses animations en saison. Un sentier nature au départ de cette plateforme vous sera prochainement proposé pour découvrir les richesses naturelles de l'ilot du Duellas.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur la vallée de l’Isle, la batellerie et le moulin de Duellas. Vous pouvez poursuivre cette découverte en embarquant sur la gabare du Duellas qui navigue sur la rivière, permettant de revivre l’histoire des gabariers, de découvrir les aménagements de la rivière, les écluses, et bien sûr les richesses de la faune et de la flore aquatique. Une balade en canoë est également possible au départ du moulin.

Les habitants des hameaux alentours ont** bénéficié grâce au moulin et à ses installations, de l’électricité** bien avant le reste de la population. Cet aspect peut être découvert en faisant une visite guidée du site. Vous entendrez alors certainement cette savoureuse anecdote : le dernier meunier de Duellas ralentissait la turbine le soir avant d’aller se coucher pour éviter qu’elle ne s’emballe ou ne s’arrête. Les habitants voyaient alors leur lumière baisser et se disaient « tiens, monsieur Roger va se coucher », et s’ils avaient besoin de lumière, changeaient l’ampoule… On savait aussi quand il se réveillait et remettait la turbine en marche…surtout si on avait laissé l’ampoule de la nuit en place, qui explosait souvent quand les turbines recommençaient à tourner normalement !

Les hameaux ont été alimentés en électricité jusqu’en 1969 où EDF reprend l’activité.

Accéder au parcours

Train

Ligne de train Bordeaux-Périgueux (arrêt Montpon)

Vélo

la gare au départ du parcours (10 km)
Depuis la gare, aller à droite sur la rue "foix de candalle", puis, prendre à gauche sur la "rue Henri Laborde". Ensuite, prendre à droite sur "rue de Verdun" et continuer tout droit jusqu'à "rue du Maréchal Foch". A l'intersection, prendre à gauche puis droite sur "Avenue Jean Moulin". Enfin, prendre à gauche sur "rue de Chandos" et suivre la vélo route jusqu’au moulin des Duellas. Le parcours débute au parking.