Montagrier, un village au dessus de la Dronne






Le val de Dronne offre un paysage doucement vallonné, de collines en courbes apaisées encadrant la rivière.
Les villages situés sur les coteaux bénéficient souvent de beaux points de vue sur la vallée. Parmi eux, le charmant village de Montagrier a su mettre en valeur son riche patrimoine bâti et trône à 150 mètres au-dessus de la rivière.
C’est donc dans ce bourg aux pierres blanches qu’une promenade vous mènera par les ruelles de Montagrier jusqu’à l’église romane et au point de vue de « la Terrasse », qui, s’il n’est pas le plus haut du secteur, est sans doute celui qui offre le meilleur panorama.
A noter :
Ce parcours est accessible avec le car régional 313 qui relie Ribérac et Périgueux (voir accès).
Pour un bon déroulement de la visite, n’oubliez pas d’activer le son de votre téléphone et à chaque point d’étape avancez-vous jusqu’à ce que la notification se déclenche. Vous avez la possibilité d'écouter le contenu de chaque étape. Cependant, pensez également à regarder le texte, des animations et des liens peuvent vous être proposés.
Aperçu du parcours
Bienvenue
Vous voici dans le bourg de Montagrier. Si vous êtes arrivés à pied ou à vélo en suivant Dorie (rubrique « accès »), vous avez senti dans votre chair la côte qui amène jusqu’ici. Ce n’est pas si haut que ça, mais suffisamment pour laisser quelques traces dans les jambes !
Vous êtes donc au parking, prêt pour faire une petite balade tranquille sur les hauteurs du Val de Dronne.
Profitez de ce moment pour découvrir le village de Montagrier aux blanches maisons, dans lequel se trouvent encore des traces de son passé : une porte fortifiée, des chapelles, une église romane et beaucoup d’autres curiosités qui n’échapperont pas à votre regard affûté !
Vous avez des chaussures confortables aux pieds ? alors c’est parti pour une balade dans Montagrier.
Bienvenue
Vous voici dans le bourg de Montagrier. Si vous êtes arrivés à pied ou à vélo en suivant Dorie (rubrique « accès »), vous avez senti dans votre chair la côte qui amène jusqu’ici. Ce n’est pas si haut que ça, mais suffisamment pour laisser quelques traces dans les jambes !
Vous êtes donc au parking, prêt pour faire une petite balade tranquille sur les hauteurs du Val de Dronne.
Profitez de ce moment pour découvrir le village de Montagrier aux blanches maisons, dans lequel se trouvent encore des traces de son passé : une porte fortifiée, des chapelles, une église romane et beaucoup d’autres curiosités qui n’échapperont pas à votre regard affûté !
Vous avez des chaussures confortables aux pieds ? alors c’est parti pour une balade dans Montagrier.
L'ancien château
L’arrivée des romains en Gaule va donner naissance à la civilisation gallo-romaine et à la Pax Romana qui va durer cinq siècles.
A cette époque, il y a sur le site un oppidum (un village fortifié) gaulois puis un castrum romain auquel succèdera plus tard un château féodal construit vers le VIIIème siècle, mais aujourd’hui disparu.
Si l’on juge par la taille de ce qui reste, ce devait être une forteresse imposante ! Ce château était le siège d’une châtellenie composée au XIVème siècle de 3 paroisses. Les remparts datent du 11ème siècle, on parlait alors de castrum Montagrierium.
A la disparition du château, trois statues de sa chapelle furent conservées et réemployées sur la façade de la chapelle Saint Sicaire que nous découvrirons plus loin.
Aujourd’hui le château est une propriété privée et ne se visite pas. Cependant, avec l'outil "remonter le temps", vous pouvez voir à quoi ressemblait le château auparavant. Vous remarquerez que peu de choses ont changé.
La place du puits
Vous êtes maintenant sur une petite place où se trouve une halle.
Vous pensez certainement que cette halle a toujours été à cet endroit et vous imaginez les paysans venant vendre leur marchandise ici depuis les hameaux environnants. Si c’est le cas, c’est que cet aménagement est réussi et s’intègre parfaitement au bourg ! En effet la halle a été installée ici lors des travaux d’aménagement du bourg et a été inaugurée en novembre 2019… elle a été construite à la place d’une grange et de ses petites remises.
Cependant autour de cette halle se trouvent des bâtiments plus anciens.
Sur la place se trouve un ancien puits maçonné. Les puits étaient des éléments indispensables à la vie quotidienne, et ils étaient implantés au plus près des habitations. Ces cavités étroites, parfois maçonnées étaient creusées dans le sol pour atteindre la nappe phréatique. Le puits que nous avons en face de nous est recouvert d’un bâti en pierre. En effet, l’eau était précieuse et devait être protégée des déjections des volatiles ou d’autres souillures. Les puits bâtis répondaient à cette préoccupation, et ils permettaient également de limiter autant que possible l’évaporation du précieux liquide.
De l’autre côté de la route se trouve un relais de poste datant probablement du XVIème siècle, qui servait aussi d’écurie pour les chevaux. Les relais de poste ont été créés au XVème siècle par Louis XI. Etant donné l’état des routes et chemins à l’époque, des haltes régulières étaient nécessaires pour changer les chevaux, se restaurer et se reposer.
Enfin, une boulangerie se trouve également sur la place. Cette dernière a appartenu à la même famille de boulangers pendant des générations. La commune l’a rachetée et rénovée en 2020. Des indices montrent l’ancienneté du bâtiment dont un mur médiéval du XIIIème ou XIVème siècle ainsi qu’une meurtrière. On ignore s’il s’agissait d’un bâtiment religieux ou militaire, mais un four de 1860 nous rappelle la vocation ancienne de boulangerie de ce bâtiment.
Quittons maintenant la place et poursuivons notre promenade.
La chapelle Saint Sicaire
Vous en connaissez beaucoup vous des Sicaire?
Il est vrai que l'on en rencontre pas tous les jours... Sicaire était un des martyrs des Saints Innocents, ces enfants nés à Bethléem tués sur l'ordre du roi Hérode. Ce nom vous dit pourtant quelque chose. Si vous avez visité Brantôme, il se pourrait que vous ayez déjà croisé ce saint qui a donné son nom à l'église paroissiale de ce village.
La chapelle Saint Sicaire n'est pas si ancienne. Elle a vraisemblablement été bâtie au XIXème siècle sur l'emplacement d'un édifice antérieur, un prieuré qui pouvait dépendre de Brantôme. Malgré sa construction relativement récente, il n'y a quasiment pas d'informations sur son histoire.
La chapelle est bâtie en moellons et pierre de taille sur un plan carré. Une porte en plein-cintre marque l'entrée, elle est surmontée de deux niches également en plein-cintre.
La niche occidentale, celle de gauche, abrite un bas-relief dont le motif ne vous est peut-être pas étranger... Regardez bien... vous devinez la scène qui se joue? Un cavalier fiche sa lance dans un monstre à la queue enroulée. Il s'agit bien de Saint Georges, terrassant le dragon.
Dans l'autre niche à droite se trouve une statue de Sainte Ruffine... Encore un nom peu commun! Sainte Ruffine était avec sa soeur "Juste" la patronne de la ville andalouse de Séville. Elle porte traditionnellement une plume ou un rameau de palmier.
Ces sculptures sont le principal intérêt de cette chapelle, car elles proviendraient de la première église du village aujourd'hui disparue, et dateraient donc du XIIIème siècle.
Vous avez à votre disposition l'outil "remonter le temps" qui vous permettra de découvrir cette rue avant qu'elle ne soit réaménagée.
Longeons maintenant les remparts pour remonter vers le cœur du village.
La chapelle Saint Georges et la place du village
Située au pied du château, probablement au cœur du village, la chapelle Saint Georges servait d’église paroissiale aux habitants. L’ancienne église, tombée en ruine du fait des guerres, fut supprimée pour fortifier la place et a été remplacée par la Chapelle Saint Georges déjà existante.
Du côté nord elle donnait sur la grande rue du bourg qui allait de la Porte Wiridel à la Porte CHAPAUX (ou CLAPAUX). Le bas-relief représentant Saint Georges provenant de l’ancienne église est maintenant sur le pignon de la Chapelle Saint Sicaire que nous avons vue à l’étape précédente.
La chapelle est signalée comme « mazure sans couverture » dans une délibération du conseil municipal du 20 octobre 1793. Fin 18ème siècle elle servait à célébrer la messe et permettait au prêtre qui résidait au presbytère et aux paroissiens de ne pas aller jusqu’à l’église paroissiale Sainte-Madeleine située à l’autre bout du village. La cloche de la chapelle est ornée d’une inscription : « 1748 Andre Marchei Archiprêtre de Chasseneuil ».
La mairie au fond de la place était une justice de paix en 1895. Les justices de paix étaient des juridictions mises en place en 1790 par la Constituante et supprimées en 1958. Ces justices de paix étaient des institutions de proximité, il y en avait une par canton, gratuite et équitable qui fonctionnait en parallèle de la justice classique. Chaque justice de paix dépendait d’un juge de paix, élu par les citoyens actifs du canton.
Vous vous en doutez au fils des années, cette place a beaucoup changé, avec l'outil "remonter le temps" vous pouvez voir à quoi elle ressemblait auparavant.
Reprenons maintenant notre balade pour nous rendre jusqu’à la porte fortifiée. Ouvrez l’œil car vous allez longer des maisons datant du XVIIIème siècle sur votre gauche.
Un village fortifié
Alors que vous venez du chemin des remparts, vous avez pu constater qu'il ne reste quasiment rien de la fortification qui protégeait Montagrier depuis le XIIème et le XIVème siècle, à une époque où le village était un bastion anglais!
Il n'y a donc plus de quoi arrêter les bandes de soudards, qui, heureusement se font rares depuis quelques siècles dans la région.
Cependant, Montagrier a gardé un précieux témoignage de ces époques troublées. Et le plus imposant est devant vous: c'est la Porte Wiridel.
Vestige des fortifications de Montagrier, la porte Wiridel surprend en effet par sa taille imposante. Construite à l’entrée sud de la ville, cette porte en pierre de taille et en arc plein cintre, à laquelle on ajoute des mâchicoulis au XIXe siècle, date de l’édification des murailles défensives au XIVe siècle. Une autre porte similaire défendait l'entrée nord du village, mais elle a aujourd'hui disparu.
Les piliers, de part et d’autre, recèlent des niches sans doute utilisées comme canonnières. La porte Wiridel témoigne presque seule du passé de l’imposante place forte anglaise que fut le village de Montagrier, tout mur de fortification ayant aujourd’hui disparu.
Avec l'outil "remonter le temps", vous pouvez voir comment était cette porte au début du XXe siècle.
L’école et l’allée des marronniers
Vous voici à l’entrée d’une allée un peu particulière.
En 1888 les 43 noyers qui ornaient cette allée sont remplacés par 43 acacias, qui sont à leur tour remplacés en 1910 par 47 marronniers.
En bas de cette allée, le pré sert parfois de cour de récréation pour l’école du village qui accueille les CM1 et les CM2 d’un regroupement avec le village de Tocane-Saint-Apre dans la vallée et Saint Victor sur les coteaux.
L’école a été construite en 1874 et elle est déclarée obligatoire en 1882. Sur le bâtiment se trouvent 2 inscriptions : M. le Maire CHARLES Jean (Maire d’octobre 1870 à octobre 1875) Adjoint BARRIERE Etienne (il fut Maire d’octobre 1875 à 1878). Sur votre droite se trouve le Centre Sport Nature, point de départ de nombreuses randonnées et spécialisé dans le VTT pour lequel des parcours pour tous niveaux sont disponibles.
Contenus additionels


L’église
Le Val de Dronne, particulièrement le secteur de Riberac, est riche en églises romanes, et Montagrier ne fait pas exception. Ou plutôt si ! car l’église de Montagrier présente une particularité unique en Périgord : elle possède un chevet subtrilobé, avec des absidioles secondaires venant se greffer sur les 3 principales. Pour le voir il suffit de passer derrière l’église.
Cette église romane est composée d'une seule nef terminée par une abside demi-circulaire. La travée précédant cette abside est montée en coupole et supporte le clocher. Elle est contrebutée à droite et à gauche par deux autres absides formant transept.
A l’intérieur la chaire date du XVIème siècle : imaginez le nombre de sermons qu’elle a dû entendre ! Un chrisme (monogramme du Christ) du VIème siècle a quant à lui été enchassé dans l’arc qui sépare la nef du chœur.
L’église parait bien isolée, seule à l’autre bout du village ! Elle a été construite hors des fortifications et était à l’origine la chapelle d’un prieuré bénédictin dépendant de Brantôme aujourd’hui disparu, dont les bâtiments monastiques s’étendaient au nord. Celui-ci aurait vraisemblablement été détruit par les fameux vikings lors de leurs raids sur la Dronne. On a du mal à imaginer des drakkars vikings sur une rivière qui n’est pas si large et souvent peu profonde ! Pourtant, ils se servaient de ces rivières comme axe de pénétration dans les terres, et, se servant de la Dronne, ont réussi à remonter jusqu’à Brantôme qu’ils ont pillé autour du IXème siècle.
Le point de vue
Qui n’a pas rêvé de bénéficier d’une terrasse ouvrant sur un large panorama ? Hé bien réjouissez-vous, celle-ci est à vous pour quelques instants.
Tout prêt de la terrasse, l’église romane à coupole domine le panorama, et on peut l’apercevoir de loin quand on arrive vers Montagrier par le versant opposé.
D’ailleurs, avez-vous une idée de la distance à laquelle porte votre regard en regardant plein sud vers le versant en face ? Notre vision porte jusqu’à 6 km vers le sud. La ligne de crête, aussi loin que ce que nos yeux peuvent distinguer, marque la rupture entre la vallée de la Dronne et celle du Salembre, affluent de la rivière Isle. Puisqu’on parle de la Dronne, est-ce que vous devinez la rivière dans le paysage ? Pas facile c’est vrai…La rivière Dronne n’est pas visible dans le panorama, mais la bande boisée qui l’accompagne appelée ripisylve dessine des courbes qui permettent de deviner son cours.
Le paysage marqué par l’agriculture est légèrement vallonné avec des points hauts jusqu’à 233m d’altitude, et des points bas à 79 m d’altitude, façonné par les cours d’eau qui ont entaillé la roche calcaire tendre.
Sur la ligne de crête en face, vous remarquez sur votre gauche un premier château d’eau : c’est celui de Chatenet situé à 210 mètres. SI vous continuez vers la droite, toujours sur la ligne de crête vous distinguez une sorte de tour : il s’agit du silo à grains de Mensignac, et enfin, en pursuivant sur la droite, le château d’eau de Chantepoule à 230 m
Commençons par regarder les éléments qui dominent. Les bois en majorité sur les terrains en pente composent une grande part du panorama. Sur les hauteurs les sols sont plus secs et plus ou moins profonds selon la présence de la roche mère sous jacente, ceci explique la prépondérance de la forêt.
Les cultures maintiennent les paysages ouverts sur les terrains plus plats et plus fertiles. Le fond de vallée au sol riche et humide plait au maïs, et certains terrains soumis aux inondations forment des prairies humides.
Il n’y a pas que le canard en Dordogne. Saviez-vous par exemple que le riberacois est une région avec une importante production céréalière ? elle est rappelée par la présence du silo à grains de Mensignac. Vaches à viande broutant dans les prairies, rateliers, stabulations témoignent également de la présence de l’élevage. Dans les hameaux agricoles, les bâtiments modernes montrent l’adaptation aux nouveaux moyens de production.
L’homme s’est de préférence installé sur les points hauts comme à Mensignac, Segonzac, ou ici à Montagrier. Le village de Tocane est visible sur le versant sud, avec son église marquant le centre du Bourg. A l’ouest le village s’est étendu au cours du XXème et du XXIème siècle le long de la route départementale. Grâce à l'outil "réalité augmentée", vous disposez d'une lecture du paysage actuel.
Mais au fait... Quel pouvait être le paysage hier ? certains éléments nous permettent d’en reconstituer certains aspects : par exemple ces haies striant les prairies en fond de vallée sont des reliquats de haies bocagères qui devaient occuper tout le fond de vallée. Elles marquaient les limites parcellaires en lanières vers la rivière. Leur présence permettait également d’assécher et de retenir la terre de ces prairies humides. La mécanisation des travaux agricoles a conduit à une modification du paysage par l’agrandissement parcellaire et l’adaptation aux nouvelles cultures.
Les plateaux, eux, étaient ponctués d’arbres isolés dans les champs, les parcelles étaient plus petites et découpées en lanières. Diversité des couleurs, rotation des cultures, présence de vignes sur les coteaux…le panorama était donc complètement différent il y a quelques siècles ! Avez-vous aperçu les châteaux ? Non ? Effectivement, ces derniers sont aujourd’hui dissimulés dans la végétation mais devaient autrefois avoir une vue dégagée sur la campagne !
Le paysage que l’on voit depuis Montagrier s’est profondément transformé en 100 ans, passant d’un paysage ouvert et cultivé, à un paysage se fermant avec un couvert forestier en augmentation. Et si nous revenions dans 100 ans ? quel paysage aurions-nous devant les yeux ? s’il suit la tendance actuelle, le paysage pourrait être complètement boisé.
C'est ici que se termine le parcours, donc profitez encore un peu de votre terrasse et de la vue qu’elle offre sur un paysage encore ouvert ! Et n’attendez pas 100 ans pour revenir nous voir à Montagrier….
Contenus additionels


Activités annexes
Accéder au parcours
Vélo
l'arrêt de car de Tocane "Boulevard C.Roby" jusqu'à Montagrier (3.4 km)
Depuis l'arrêt, longer l'école maternelle et se diriger dans le camping. Longer le stade et se diriger vers le petit parking en castine et prendre le chemin le dans l'allée des platanes qui va en direction du moulin. Ensuite, aller à droite pour emprunter les deux ponts et regagner la route. En arrivant à la route, aller à gauche puis à droite sur la "route du moulin". A l'intersection, prendre à gauche sur la "route du vallon", puis à la deuxième intersection, prendre à droite puis en face pour prendre le chemin en castine. A l'intersection, prendre à gauche pour rattraper le "chemin de la combe". Au bout du chemin, prendre à gauche puis à droite pour aller vers le centre du village. Le parcours débute devant le château.
À pied
l'arrêt de car de Tocane "Boulevard C.Roby" jusqu'à Montagrier (3.4 km)
Depuis l'arrêt, longer l'école maternelle et se diriger dans le camping. Longer le stade et se diriger vers le petit parking en castine et prendre le chemin le dans l'allée des platanes qui va en direction du moulin. Ensuite, aller à droite pour emprunter les deux ponts et regagner la route. En arrivant à la route, aller à gauche puis à droite sur la "route du moulin". A l'intersection, prendre à gauche sur la "route du vallon", puis à la deuxième intersection, prendre à droite puis en face pour prendre le chemin en castine. A l'intersection, prendre à gauche pour rattraper le "chemin de la combe". Au bout du chemin, prendre à gauche puis à droite pour aller vers le centre du village. Le parcours débute devant le château.
Train
Ribérac ou Périgueux
Ligne régionale 313 Ribérac Périgueux. https://transports.nouvelle-aquitaine.fr


