Dorie
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13,9km
2h

Saint Laurent des Hommes au fil de l'eau

Aquatique
Aquatique

L’Aquitaine serait « le pays des eaux ». La vallée de l’Isle et de la Crempse en Périgord, en est un bel exemple, partout l’eau s’écoule et s’étend.

Ces cours d’eaux ont façonné le paysage et ont engendré des activités humaines qui font aujourd’hui partis du patrimoine périgourdin. L’agriculture, la pêche, les moulins, la navigation commerciale et l’industrie n’ont cessé de se développer au bord des rivières que l’on a à tout prix voulu exploiter et traverser.

A travers des parcours entre terre et rivière, c’est cette histoire et ce patrimoine que Dorie vous propose de découvrir. Vous verrez que le regard posé sur ce type de paysage a beaucoup changé et que de nos jours, nous souhaitons davantage protéger et préserver cette richesse environnementale.

Le parcours Saint Laurent des Hommes au fil de l'eau va vous emmener à Saint Laurent des Hommes qui se situe au confluent de la Vallée de l’Isle au Sud, et de la région de la Double au Nord. Le fond de la Vallée est humide et contient des prairies dont la majeure partie est inondable. Les restes du réseau hydrographique sont composés de petits cours d’eau descendant du plateau dont le Farganaud, qui traverse les bourgs, le Babiol et le Griolet, qui sont respectivement la limite communale à l’ouest et à l’est.

Suivez Dorie sur ce circuit mêlant bord de rivière, étang et patrimoine hydraulique.

A noter :

Tous les parcours sont reliés par des itinérances VTT dans l'onglet "accès" qui empruntent les pistes cyclables et le PDIPR. Elles peuvent également être réalisées à pieds si vous le souhaitez. Ces traces vous permettent d’accéder au départ de tous les parcours sans prendre votre voiture.

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Mode de mobilité
À vélo
À pied
Publics
En famille
Infrastructure
Commerces locaux
Restaurants
Accessibilité
Animaux

Aperçu du parcours

Étape 1

Bienvenue à Saint Laurent des Hommes

Bienvenue à Saint Laurent des Hommes !

C'est ici que débute le parcours. A travers cette balade, vous allez voir l'eau sous toutes ses formes et découvrir la place centrale qu'elle occupe dans le quotidien des locaux depuis des siècles.

Étangs, lavoirs, écluses, fontaines, et bien d'autres éléments témoignant du patrimoine bâti, et de la richesse environnementale du secteur vous attendent.

Dorie vous conseille de rester attentifs, et d'observer tout le long du sentier autour de vous mais aussi dans le ciel, vous apercevrez peut-être des cigognes en vol ou dans leur nid.

Alors n'attendons plus et avançons-nous vers la première étape !

Étape 1

Bienvenue à Saint Laurent des Hommes

Bienvenue à Saint Laurent des Hommes !

C'est ici que débute le parcours. A travers cette balade, vous allez voir l'eau sous toutes ses formes et découvrir la place centrale qu'elle occupe dans le quotidien des locaux depuis des siècles.

Étangs, lavoirs, écluses, fontaines, et bien d'autres éléments témoignant du patrimoine bâti, et de la richesse environnementale du secteur vous attendent.

Dorie vous conseille de rester attentifs, et d'observer tout le long du sentier autour de vous mais aussi dans le ciel, vous apercevrez peut-être des cigognes en vol ou dans leur nid.

Alors n'attendons plus et avançons-nous vers la première étape !

Étape 2

La fontaine communale

Nous débutons avec la fontaine communale de Saint Laurent des Hommes.

Les aménagements permettant aux habitants d’avoir accès à de l’eau potable étaient assez rare jusqu’à la fin du 19e siècle. C’est grâce à la volonté des médecins hygiénistes que les conditions sanitaires vont nettement être améliorées. Si vous souhaitez avoir plus de détail sur ce point, je vous invite à faire le parcours « Mussidan, les pieds dans l’eau ».

De nombreux contes et légendes dans la Vallée témoignent de la place qu’avait cette eau, dans le quotidien des Hommes, mais aussi pour d’étranges créatures… La fontaine qui se trouve devant vous, aurait notamment servi à la métamorphose des Hommes en Lébérou.

Cette fameuse légende périgourdine est décrite dans le livre « Contes et légendes du Périgord », datant de 1970 (Edition Pierre Fanlac), écoutons-là.

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"Peu de gens, ici, ne connaissent pas cette légende, et que vous n’ayez jamais rencontré le Lébérou, je n’en suis pas très étonné, car voyez-vous, aujourd’hui les Lébérous sont devenus excessivement rares. […] Tout homme qui ne vous tendait pas franchement la main, ou qui vous la tendait la paume en-dessous, était soupçonné d’être Lébérou. Le Lébérou était, pour ainsi dire, condamné à ne plus jamais dormir dans son lit. Chaque soir, lorsque sa famille était couchée, une force mystérieuse, contre laquelle il ne pouvait lutter, l’obligeait à quitter sa demeure. Il se rendait à une fontaine, toujours la même, et il se transformait en Lébérou en entrant dans une peau de mouton ou dans une peau de lièvre. Les femmes Lébérous, qui étaient très rares, entraient … dans une peau de chèvre ! "

Soyez tranquilles, il y a bien longtemps que nous n’avons pas vu de Lébérou en Dordogne, et sur ces belles paroles, je vous propose de poursuivre notre chemin.

Étape 3

Le Farganaud

Vous vous trouvez actuellement au niveau de la confluence entre le Farganaud et l’Isle.

Le Farganaud est un ruisseau qui prend sa source à Saint Michel de Double, au cœur de la forêt de la Double, et qui après avoir parcouru 15 kilomètres, vient se jeter ici dans l’Isle.

Cette zone, est classée « Zone Natura 2000 ». Peut-être en avez-vous déjà entendu parler mais je vais tout de même vous faire un petit rappel. La Zone Natura 2000 est un réseau européen de sites protégés. Son but principal est de préserver la biodiversité, en identifiant et en conservant ou en restaurant les habitats naturels et les espèces d'intérêt communautaire.

En plus d’être classée Zone Natura 2000, cet espace est également une ZNIEFF de type 2. C’est-à-dire, un territoire reconnu pour son intérêt écologique, abritant des espèces végétales et animales remarquables.

Vous l’aurez compris, un espace comme celui-ci abrite une faune et une flore particulière. Vous pouvez y retrouver une plante, l’angélique des estuaires (Angelica heterocarpa), une tortue, la cistude d’Europe (Emys orbicularis) ou encore un mammifère, la loutre d’Europe (Lutra lutra).

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Étape 4

Pont de la Filolie

Vous voici arrivez sur le pont de la Filolie. Si on revenait quelques siècles en arrière, ce ne serait pas un pont que vous auriez en face de vous, mais un bac. Ce petit bac permettait de passer d’une rive à l’autre. Les habitants du village et des communes environnantes, empruntaient très souvent ce bac, ce qui au fil du temps, dégrada l’infrastructure comme en témoigne un ingénieur de l’époque :

« Le passe-charrette est dans un tel état de vétusté, qu’à chaque instant les passeurs craignent de le voir sombrer ». (Archives Départementales Dordogne, rapport de l’ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées pour le renouvellement intégral du matériel flottant du bac de la Filolie, 16 novembre 1888.)

Alors, en 1884, la commune de Saint Laurent des Hommes entreprit des travaux de rénovation afin d’améliorer les cales d’abordages et les rampes d’accès au bac.

Puis, l’essor des voies navigables s’est étouffé avec l’arrivée des voies de chemins de fer. En effet, à partir de 1851, les métiers liés à la rivière ont diminué de moitié, témoignant de l’irréversible déclin de la navigation.

Enfin, c’est en 1891 que le pont à trois arches de la Filolie est ouvert à la circulation, provoquant la fermeture du bac. Ce pont répond aux demandes incessantes d’une population, qui devait faire de très longs détours, pour rejoindre les communes voisines de Saint-Martial-d’Artenset et Montpon.

Étape 5

Ecluse de la Filolie

Vous êtes arrivé à la 5e étape !

Si les voies de communication routières ont vu le jour en 1836, les voies navigables sont présentes depuis la fin du XVIIème siècle, soit presque deux siècles avant !

Vers 1765, la construction d’écluses à sas est entamée entre Laubardemont et Mussidan puis le projet est stoppé par les mouvements révolutionnaires, et c’est la Compagnie de navigation de l’Isle, créée en 1820, qui reprendra les travaux dans le but de rendre l’Isle navigable de Libourne à Périgueux.

Les gabarres, embarcations de chêne à fond plat, remises à l’honneur dans le roman de Christian Signol « La Rivière Espérance » mis à l’écran par France Télévision et Gaumont, sillonnaient les rivières pour le transport des marchandises. Aujourd’hui encore, nombreuses sont les gabarres touristiques qui vous permettent de découvrir toutes les facettes de la vie de la rivière : celle du Moulin du Duellas, à quelques km de là !

Le fonctionnement d’une écluse est assez simple. Lorsqu’un bateau descend un fleuve ou une rivière, il se présente toujours à l’écluse côté amont, là où le niveau de l’eau est le plus élevé. Ensuite, il franchit la porte pour entrer dans le sas. Comme la porte aval est fermée, il s’avance jusqu’au pare-chocs. Lorsque le bateau se trouve attaché à une bitte d’amarrage, la porte amont se referme. Enfin, les vannes des aqueducs s’ouvrent, l’eau s’évacue rapidement sans créer de remous, le sas se vide et le bateau descend lentement. Une fois que le niveau de l’eau atteint celui de l’aval, les vannes se referment et la porte aval s’ouvre pour que le bateau puisse continuer son cheminement.

Les écluses sont, soit manuelles et mécanisées et dans ce cas un éclusier ou les plaisanciers eux-mêmes, dirigent les manœuvres, ou bien automatisées, et dans ce cas, c’est le naviguant qui effectue les manœuvres grâce à un équipement automatisé.

N'oubliez pas de jeter un coup d'œil à la petite vidéo en haut de l’étape, Jamy de « C’est pas sorcier » vous expliquera comment tout cela fonctionne !

A présent, vous allez longer le canal et on se retrouve un peu plus loin pour parler de la faune ; et plus particulièrement d’une espèce d’oiseau que vous rencontrerez peut-être sur votre chemin.

Étape 6

Héronnière

Si vous ne les avez pas encore remarqués, je vous invite à regarder en haut des arbres qui vous entourent. Voyez-vous les nombreuses « boules » ? Ce sont des héronnières, les nids d’oiseaux aquatiques comme les hérons, mais il y a aussi des aigrettes ou des cormorans.

Les hérons sont de grands oiseaux, aux longues pattes, et ils sont facilement reconnaissables avec leur cou allongé en forme de S. Leur plumage dépend de l’espèce, il en existe une cinquantaine, mais en Dordogne vous croiserez plus souvent le héron cendré avec ses plumes blanches et grises qui vit au bord des rivières.

Saviez-vous qu’en 2013, Saint Laurent des Hommes a été la première commune de Dordogne à recevoir sur ses terres un couple de cigognes blanches ? Cette histoire a été écrite par Patrick Romé, photographe naturaliste, documentariste et collaborateur local de « Sud-Ouest » dans le Mussidanais, en voici un extrait :

« C’est au printemps 2013 qu’un couple de cigognes blanches est venu nidifier à Saint Laurent des hommes. Ce fut une première en Dordogne ! Les enfants de l’école ont baptisé ce couple Perle et Marcus, et ils eurent beaucoup de petits. Grâce à leurs claquements de bec, ils ont attiré d’autres couples au village, nous comptons 35 nids dans la Vallée de l’Isle et 25 à Saint Laurent des Hommes. »

Le bénéfice de la protection de ces espèces est remarquable notamment lors de la nidification. Grâce à la tranquillité du lieu, les héronnières sont divisées en plus petites unités, leur permettant de diminuer le rayon de leur zone d’alimentation et donc, leur dépense énergétique.

Avant de poursuivre, je vous propose de répondre au petit quizz. Connaissez-vous bien les hérons ?

Nous nous retrouverons un peu plus loin devant le premier lavoir du parcours.

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Étape 7

Lavoir de la maison rompue

Bravo ! Vous avez atteint le premier lavoir de ce parcours !

Son nom vient de la maison qui se trouvait là, en face du lavoir. D’abord fissurée, elle s’est séparée en deux lors d’un glissement de terrain.

Jadis, les cours d’eau étaient très utilisés dans le quotidien des habitants et ils ont fait l’objet de détournements, et d’aménagements significatifs pour permettre d’améliorer les conditions de vie des Hommes mais aussi des animaux qui vivaient avec eux.

Ici, nous faisons face à un lavoir, là où avant l’arrivée de l’électricité, les femmes se réunissaient pour savonner, battre, rincer, essorer et étendre le linge de la famille. Ce qui le différencie des autres lavoirs, c’est sa partie supérieure qui servait d’abreuvoir pour les animaux.

Si vous le souhaitez, une petite vidéo vous explique le travail de ces lavandières.

Étape 8

Le bourg de Saint Laurent des Hommes

Vous vous trouvez ici au cœur du village de Saint Laurent des Hommes.

Avant de se nommer ainsi, la commune a été vêtue de nombreux autres toponymes. En 1295 c’était « Sanctus Laurentius ppe. bastidam Beneventi*, Sanctus Laurentius de Pardoux (SL de Prador) en 1325 ou St Laurent de la Double (Blaeu) ; Les Hommes St Laurent et Saint-Laurent-de-Pradoux (des Hommes) en 1693 environ.

Les noms de lieux gardent le témoignage de l'identité linguistique du pays.

En effet, même les toponymes dont l'origine est antérieure à l'existence de la langue occitane sont parvenus jusqu'à nous et leur forme actuelle a été façonnée par les évolutions phonétiques qui lui sont propres. Ils témoignent aussi de son histoire comme les couches sédimentaires de son sol, ils conservent une trace des peuples qui s’y sont succédés depuis les temps préhistoriques. Les plus anciens toponymes, antérieurs à l'époque celtique, désignent essentiellement les cours d'eau et les reliefs. Le nom de la rivière Isle, en occitan Eila, remonte certainement non pas au latin insula mais à une origine beaucoup plus ancienne.

Fantaisies orthographiques et prononciations francisées ont souvent altéré les formes occitanes.

Parlons à présent de l’église qui possède un vitrail que l'on nomme œil de bœuf.

L’œil de bœuf, élément d’architecture, est une ouverture ronde voire ovale faite dans un mur pour apporter de la lumière. Son nom fait référence à la régularité et à la grosseur de l’œil d’un bœuf. Cet élément de façade trouve son origine dans l’architecture monastique afin de hisser les cloches jusqu’au clocher. Il portait alors le nom d’oculus en référence à l’oculus des basiliques latines. Puis, dans l’architecture gothique, l’œil de bœuf s’agrandit et se transforme en rosace pare de vitraux pour le fermer. Il apporte lumière et message biblique au travers de vitrages colorés. Cette ouverture typique de l’architecture française est remise à l’honneur au XVIIe siècle par l’architecte François Mansart.

A présent, nous allons reprendre notre chemin et nous dirigez vers un nouveau lavoir.

Étape 9

Lavoir de la Chanelle

Vous voici devant le deuxième lavoir du parcours.

Nous allons y faire qu’un court arrêt afin que vous puissiez voir dans le bloc texte, le tableau réalisé par la peintre locale, Véga de la Lyre, qui a su saisir la quiétude de ce lieu.

Puis, nous allons poursuivre notre chemin, nous nous arrêterons devant un dernier lavoir et nous continuerons vers l’étang de Farganaud.

Étape 10

Lavoir du Maillotier

Nous allons voir le dernier lavoir du parcours.

Comme nous l’avons vu tout à l’heure, le travail des lavandières était difficile. Peu à peu, les lavoirs vont être aménagés, résultat d’une prise de conscience en faveur de la salubrité publique. Des bassins, généralement rectangulaires, sont délimités puis sont dallés et cimentés pour faciliter leur nettoyage.

Une margelle, située au niveau du sol, permettait à la lavandière de placer sa « caisse » en bois pour éviter de mettre les genoux directement sur le sol. media Il nous reste 3 étapes. Vous allez vous dirigez vers l'étang de Farganaud, et pendant que vous ferez le tour, je vous présenterai une plante emblématique du territoire, ainsi que les particularités géologiques du site.

Étape 11

Les fougères

Vous êtes arrivés à l’étang de Farganaud que vous venez d’apercevoir le long du sentier, et vous en faites à présent le tour.

Dans la forêt, vous allez surement apercevoir une grande quantité de fougères. Auparavant, elles furent utilisées par les verriers Doubleauds pendant les Guerres de Religions. En effet, durant cette période sanglante, il était difficile de s’approvisionner en salicorne provenant de Bordeaux. Pourtant, cette matière était essentielle pour l’apport de soude dans la fabrication des verreries. C’est pour palier à ce problème, que les verriers eurent l’ingénieuse idées de remplacer la salicorne par des fougères.

Mais ces plantes ne donnant qu’un verre de moindre qualité, le marché de la verrerie en Périgord ne retrouva pas l’ampleur escompté devant la concurrence de celui du Bazadais, proche de Bordeaux.

Avant de poursuivre, n’oubliez pas de répondre au quizz et de jeter un œil au panneau explicatif qui se trouve à côté de vous. Il vous apportera toutes les informations nécessaires à la compréhension de ce milieu.

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Étape 12

L'étang de Farganaud

Vous êtes arrivés au bout de l'étang de Farganaud.

Vous avez ainsi pu profiter de la nature et du calme de ce lieu.

Mais ce coin de nature, comme vous pouvez en retrouver de nombreux dans la Double, n’a pas toujours été bien vu par ses habitants, au cours des siècles passés.

Avec son sol sablonneux, ce fut autrefois une sylve immense, coupée de clairières marécageuses et malsaines. Au XVIIIe siècle, elle était nommée « terre maudite » à cause du développement de maladies dont la malaria, causées par la terre humide et marécageuse de l’exploitation intensive du bois et le développement de la pisciculture.

Les habitants décrivaient leur terre ainsi :

« Une partie est composée de terrains incultes peu susceptibles d’un défrichement heureux, le sol est aride et couvert de bruyères. L’autre partie est située au bord de la rivière. Les inondations la ravage continuellement et entraîne les terres et les recouvre d’une grande quantité de sables. Cela rend une partie du terrain instable, et malgré tant de désavantages, il est couvert d’impôts… » (Cahier de doléances de Saint-Laurent-des-Hommes, ADD).

Ce n’est pas une belle description que vous venez d’entendre là, mais avec les maladies et la vie misérable que vivaient les habitants dans la Double à cette époque, on comprend mieux leur sentiment. Finalement, cette histoire a bien fini puisque ces grands espaces boisés défrichés ont été investis en cultures, et si certains étangs et marais ont été asséchés, d’autres furent convertis en grandes prairies ou en zones humides.

Nous avons presque fini le parcours, on se retrouve dans le bourg pour la dernière étape.

Étape 13

Pour finir

C'est ici que nos chemins se séparent !

Par votre visite sur ce sentier et l’intérêt que vous portez à notre démarche, vous contribuez à la sauvegarde du patrimoine naturel et culturel du Périgord !

Avant de nous quitter, sachez que d’autres balades sont disponibles sur le territoire de la Communauté de communes Isle et Crempse à la découverte de ses cours d’eau, sa faune, sa flore et son histoire.

Ce coin du Périgord n’aura plus de secrets pour vous !

Activités annexes

Nous vous proposons de découvrir des lieux d'intérêt situés à proximité de votre itinéraire. Vous pourrez les retrouver sur la carte du parcours qui vous guidera.

Accéder au parcours

Vélo

Mussidan

Villamblard

Saint jean d'Eyraud

Saint Martin des Combes

Saint Jean d'Estissac

Issac

Pont Saint Mamet (Douville)